Portrait de Sylvie Wallimann, coordinatrice retour à l’emploi

Sylvie Wallimann travaille à l’Afpa de Créteil depuis juillet 2016, où elle occupe le poste de coordinatrice au retour à l’emploi.

Au sein de L’ERE (Espace ressources emploi), Sylvie Wallimann anime plusieurs ateliers collectifs auprès de tous les stagiaires en formation à l’Afpa de Créteil. Ceci, afin d’optimiser la recherche de stage et d’emploi, la connaissance de soi ainsi que la manière de se présenter.

Elle propose également, à ceux qui le souhaitent, du coaching individuel et personnalisé permettant à chacun d’aller plus en profondeur et favorisant la mise en relation avec l’entreprise : discerner sa personnalité et ses atouts, rédiger un curriculum vitae et des lettres de motivation efficaces, se préparer à des entretiens d’embauche…

En tant que stagiaire, sont mis à votre disposition pour votre recherche de stage et d’emploi : 8 PC, dont 4 connectés à Kompass, 2 téléphones ainsi que diverses revues professionnelles.

Vous pourrez trouver également des offres de stage et d’emploi, grâce au lien de partenariat qu’entretient l’Afpa de Créteil avec différentes entreprises et institutions publiques.

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Portrait de Lamia Comacle, responsable de la restauration à l’Afpa de Créteil

Lamia Comacle travaille depuis 26 ans dans la restauration au sein de l’entreprise Compass Groupe France, prestataire pour l’Afpa de Créteil. Depuis deux ans, elle est le chef d’orchestre du self, situé en plein cœur du campus.

Elle veille à proposer à près de 250 stagiaires des repas frais et équilibrés, qui sont référencés et validés par une diététicienne. Son point d’honneur : l’hygiène et la sécurité.

Polyvalente et passionnée par son métier, elle s’assure du bon fonctionnement du restaurant ainsi que de son équipe composée de 5 professionnels impliqués : 2 cuisiniers et 3 préparateurs.

En cas de besoin, elle n’hésite pas  à apporter son aide, sur les tâches liées au service ou au nettoyage de la vaisselle et des équipements.

Accueillante et à l’écoute, elle saura vous renseigner au mieux et prendra également en compte vos remarques.

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Interview Samira Bakkouch, assistante de formation à l’Afpa de Créteil.

« Le travail est varié. Je ne reste pas sur les mêmes tâches. »

Vous êtes assistante de formation à l’Afpa de Créteil. Pourriez-vous nous décrire  votre fonction et votre rôle ?

Mon rôle principal est d’accueillir les stagiaires qui rentrent en formation et de préparer leurs dossiers administratifs.

Cela consiste à convoquer  en pré-accueil tous les stagiaires pré-inscrits sur les offres de formation,  préparées en amont par les managers de formation.

Le pré-accueil est fait à partir d’une liste de stagiaires, obtenue à l’issue des tests menés par les chargés de recrutement. Ont donc lieu la préparation des documents administratifs et  la convocation à l’entrée en formation, puis l’accueil des stagiaires auxquels sont présentés les différentes démarches administratives, le règlement intérieur, la rémunération…

Depuis combien de temps travaillez-vous à l’Afpa de Créteil ?

Cela fait neuf ans que je travaille à l’Afpa.  J’ai travaillé dans plusieurs centres, avec des fonctions différentes : j’ai passé 2 ans à l’Afpa de Créteil, puis 2 autres années à l’Afpa de Paris. Ensuite, j’ai travaillé aux centres de Plessis-Robinson, Meudon et Nanterre, puis je suis revenue aux sources, à Créteil.

Ici, je suis en front-office : j’accueille les stagiaires et je les reçois.

Qu’appréciez-vous le plus dans votre fonction aujourd’hui ?

Le travail est varié. Je ne reste pas sur les mêmes tâches, je rencontre des stagiaires, différents. Cela change tous les jours. 

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Quels débouchés à l’issue de la Formation Assistante Communication et Multimédia ?

Nombreuses sont les opportunités qui s’offrent à celles et ceux qui souhaitent faire carrière dans la communication.

Mais, quel métier convient le mieux à tel ou un tel ? Qui sera Chargé/e de Communication ? Community Manager ? Assistant en Communication et Multimédia ? Archiviste ? Attaché de presse ?

Pour que votre choix soit plus facile, nous vous listons les différents métiers liés à la Communication et au Multimédia. Vous verrez que les profils sont légèrement différents, et qu’ils raviront tous ceux et celles qui souhaitent trouver un emploi s’y attachant.

Premièrement, il faut savoir qu’on ne devient pas Assistant en Communication et Multimédia uniquement avec les cours donnés par les Formateurs, les qualifications deviennent des compétences lors du stage pratique en entreprise.

Certains métiers requièrent d’un complément de formation afin d’être qualifié et par la suite recruté.

Parmi les métiers de la communication, il y a celui de :

  • Community Manager :

Animateur de communauté ou CM, l’abrégé de community manager, est un métier qui consiste à animer et à fédérer des communautés sur Internet pour le compte d’une société, d’une marque, d’une célébrité ou d’une institution.

C’est l’un des derniers métiers recherché actuellement. Qui, malgré les études conseillées ; une aisance rédactionnelle, une maitrise des outils du pack office, et une connaissance des réseaux sociaux suffisent.

  • Acheteur Média :

L’acheteur d’espaces publicitaires met en oeuvre le plan média, c’est à dire la stratégie établie pour un client annonceur.

Pour ce faire, il achète des espaces publicitaires. Il est amené à travailler sur différents types de médias : internet, TV, radio, presse, affichage public.

Il doit offrir un support pertinent pour la campagne de publicité et veiller à optimiser les coûts. Il doit maîtriser les médias traditionnels et les moyens de communication comme les panneaux électroniques ou les supports multimédias.

Etudes : Aucunes n’est obligatoire.

BTS communication, BTS design graphique option communication et médias numériques, DUT information communication, option publicité.

Licences pro : communication et management d’événements; management de l’événementiel; métiers du médiaplanning…,

Master pro : carrières technico-commerciales de l’information et de la communication ; Communication des entreprises et des institutions; Marketing et communication des entreprises…

 

 

  • Assistant/e de communication :

L’assistante de communication est une secrétaire spécialisée dans un service ou une entreprise dédiée à la communication. Elle participe à toutes les actions qui mettent l’entreprise en relation avec son environnement : clients, public, presse, salariés

Etudes : Bac pro gestion-administration, Bac techno STMG, ressources humaines et communication, BTS communication, BTS assistant de manager, BTS assistant de gestion PME/PMI, DUT information communication, DUT MMI (métiers du multimédia et de l’internet)

 

  • Attachée de presse

Faire connaître une marque, un artiste, une entreprise, une collectivité auprès des journalistes est la mission de l’attaché de presse. Il peut être chargé de faire circuler l’information à l’intérieur de l’entreprise.

Etudes : On peut citer après un bac L, ES ou STMG : BTS communication, DUT information communication, option communication des organisations, licence pro métiers de la communication : chargé de communication,  Master pro information communication.

 

  • Animateur Site Web :

Voici un métier de la génération Internet dont la définition est encore un peu en devenir. Personne qui possède des connaissances techniques d’administration d’un site web c’est à dire qui est capable de créer des pages, d’en améliorer en faisant appel à ses connaissances et savoir-faire relatifs aux logiciels de création de sites et de pages.

Etudes : Bac + 2, DUT, BAc +3.

 

  • Auteur:

Romancier, essayiste, scénariste, compositeur ou dramaturge, l’auteur écrit des textes destinés directement à la publication, ou bien à la conception de spectacles vivants ou de programmes audiovisuels. Ce métier demande de la ténacité et un excellent réseau !

Etudes : Parce que le talent prévaut sur le diplôme, il n’existe pas de formation professionnelle menant au métier d’auteur. Cela dit, de nombreux ateliers d’écriture proposent des formations aux auteurs en herbe ou des stages de perfectionnement aux auteurs plus avancés.

  • Concepteur rédacteur :

Le concepteur-rédacteur crée des messages publicitaires en fonction d’un public cible. Il adapte aussi son message au support choisi : encarts, spots radio, TV, multimédia…

Etudes : Une formation supérieure littéraire et publicitaire est souhaitée ainsi que des notions d’art graphique, de typographie, de photographie et d’imprimerie.

  • Dessinateur de presse :

Le dessinateur de presse allie journalisme et dessin pour croquer avec humour personnalités et événements d’actualité. C’est un journaliste à part entière, associé à la vie d’une publication.

Etudes : Si le dessinateur de presse est un journaliste, son parcours est celui d’un artiste. Il n’existe pas de conditions strictement définies pour accéder à ce métier mais une formation artistique est incontournable.

 

  • Documentaliste :

Rechercher, traiter et communiquer l’information : les fonctions du documentaliste sont multiples. Internet et les bases de données numériques ayant complexifié les fonds d’information et les techniques de recherche, de nouveaux métiers apparaissent.

Etudes : De bac + 2 à bac + 5, les formations en documentation sont nombreuses. Il est préférable d’acquérir d’abord une formation de base (niveau bac + 3 ou bac + 5) scientifique, économique ou juridique et, en complément ou simultanément, un diplôme relatif aux techniques documentaires.

  • Journaliste d’entreprise :

Le journaliste d’entreprise conçoit et rédige des journaux papier ou web à usage interne destinés à informer les salariés sur la politique et la vie interne de leur entreprise. Les fournisseurs et les clients font également partie des destinataires…

Etudes Journalistiques, Aisance rédactionnelle.

 

  • Journaliste reporter d’images :

Le journaliste reporter d’images (JRI) est un journaliste de terrain. Polyvalent, il part souvent seul en reportage et s’occupe à la fois des images, du son et des textes.

Etudes Journalistiques.

  • Rédacteur technique :

Le rédacteur technique travaille en direction d’un public de professionnels spécialisés ou pour le grand public en écrivant des modes d’emploi ou des notices d’entretien (appareils électroménagers, audiovisuels, ordinateurs, etc).

Etudes :

Niveau bac + 5 :

Master Professionnel Lettres et Langues – Mention Langue et Communication Spécialité Rédacteur-Traducteur (français-anglais), Master RADI, Master LID, Master Ingénierie de la documentation technique multilingue (IDTM anciennement LCT).

Master 2 professionnel de Conception de Documentation Multilingue et Multimédia (CDMM), Master 2MT & C2M.

Niveau bac + 3 :

Licence professionnelle Information Design et rédaction technique.

Licence professionnelle Rédacteur Technique. Licence Lettres parcours Rédaction professionnelle et communication multimédia (L3).

 

  • Rédacteur – Chef de projet – Logiciel éducatif Multimédia LEM

Rédacteur en charge de la préparation technique de l’édition d’un software éducatif multimédia. Il doit allier aux connaissances générales et techniques des produits dont il ou elle prépare l’édition, celles plus spécifiques des techniques de production des CD multimédia.

Etudes : *Aisance Rédactionnelle, Qualité de Journaliste.

 

  • Archiviste :

L’archiviste est chargé de collecter, classer, conserver et restaurer des archives et de les communiquer au public et aux chercheurs. Ces archives proviennent des administrations, des entreprises, des associations ou parfois même de particuliers.

Etudes : Les formations s’échelonnent de bac+2 (pour travailler dans le privé) à bac+5 (pour devenir conservateur) :

Niveau bac +2 : DUT information-communication, option métiers du livre et du patrimoine permet de passer un concours de la fonction publique.

Niveau bac + 3 : Licence pro métiers de l’information : archives, médiation et patrimoine

Niveau bac + 5 : Diplôme d’archiviste-paléographe, Master Ina gestion de patrimoines audiovisuels, Diplôme de conservateur à l’Institut national du patrimoine (INP), Master métier des archives, Master Panist parcours archives numériques (ENSSIB).

Pour travailler dans la fonction publique territoriale, nécessité de passer les concours : conservateur, attaché, assistant qualifié ou assistant).

 

  • Chargé d’études marketing :

Mieux connaître les attentes du consommateur, voilà la mission du chargé d’études marketing. Plus de la moitié de son activité consiste à établir un schéma d’études en fonction du type d’information à collecter.

Etudes : Le secteur du marketing fait le plus souvent appel à des cadres de niveau bac + 5.

Le chargé d’études marketing est généralement issu d’une formation commerciale, mais peut aussi se former à l’université : diplôme d’écoles de commerce, diplôme d’IEP, CELSA. Master pro en communication, publicité, économie, statistiques, gestion.

 

  • Chargé(e) de relations publiques :

La mission principale du chargé de relations publiques est de promouvoir l’image de marque de l’entreprise. Il met en place des actions de promotion externe. C’est la courroie de transmission avec l’environnement de l’entreprise.

Etudes : Le niveau d’accès à ce métier se situe de bac + 2 à bac + 5 :

BTS communication, DUT information-communication, option communication des organisations.

Licences pro : chargé de communication, communication événementielle Nice, management de la communication.

Masters pro : communication des entreprises, communication des organisations.

Diplômes et mastères spécialisés (MS) d’écoles supérieures de commerce.

 

  • Chargé de communication multimédia :

Personne qui assure pour l’entreprise, la conception et réalisation de la communication multimédia diffusée sur les serveurs ou autres supports de communication retenus. (éventuellement en sous-traitant la réalisation)

Etudes supérieures en communication marketing publicité. La personne doit être également formée en expression infographique même si elle n’a pas une haute spécialisation technique.

 

  • Média-planner :

Le média-planner élabore un plan média afin de monter et d’organiser les étapes d’une campagne publicitaire dans les différents médias (presse, affichage, télévision, radio et web). A partir d’études quantitatives et qualitatives.

Etudes : Il est préférable d’avoir un diplôme, ou une expérience en commerce.

Diplôme d’écoles de commerce, marketing, diplôme d’IEP ou du Celsa, master pro en communication, économie, statistiques (Ensae), gestion.

A noter : la licence pro stratégie média et expertise digitale.

 

 

 

  • Responsable de communication :

Mettre en valeur une idée-force, valoriser l’image de l’entreprise ou affirmer son identité, telles sont les compétences et le rôle du responsable de communication ou chargé de com’. Il est le garant de la cohérence de l’image de l’entreprise.

Etudes : Pour être recruté en tant que responsable de communication un niveau master (bac + 5) est indispensable. Les formations recommandées sont les sciences de l’information, de la communication, mais aussi le droit, les sciences économiques, les sciences politiques (IEP)…

 

 

  • Responsable marketing :

Le responsable marketing est chargé d’élaborer et de proposer à sa direction les grandes lignes de la stratégie commerciale de l’entreprise. Pour cela, il recueille les informations sur les attentes des clients et sur la concurrence.

Etudes : Le responsable marketing a généralement un niveau bac + 5.  Il y a deux voies principales pour devenir responsable marketing.

 

  • Expert en Bases de Données Multimédia :

Depuis l’intégration des images, de la vidéo, de la musique, dans les bases de données; depuis le développement de leur installation en ligne, et surtout, depuis le développement d’Internet et des technologies qui émergent dans son sillage comme par exemple les technologies du commerce électronique; les bases de données interactives multimédia requiert tant pour leur création que pour leur administration des spécialistes rompus à cet ensemble de technologies convergentes.

Etudes : Ingénieur, Titulaire d’un DEA images, sons.

 

  • Responsable Internet :

Femme, Homme – Prise en charge du service internet: Développement et création du site. Création d’un catalogue commercial en prenant en compte la charte graphique, et les études marketing (rapport avec la cible de l’entreprise).

Etudes : Ingénieur en informatique, Ingénieur de l’Internet, Bac +3 Bac + 5 Master- Master. Peut convenir à une personne ayant un Bac +2 avec un bon sens de l’organisation.

 

  • Correspondant Multimédia –PME :

Personne qui assure au sein de la PME les liaisons entre les services internes de l’entreprise et les fournisseurs et prestataires externes des produits et services multimédia afin de trouver les meilleures formules pour l’entreprise.

Etudes : Pas de diplômes précis.

 

  • Trafic manager spécialiste en référencement SEO :

Femme, Homme, professionnel qui maîtrise l’environnement web et s’est spécialisé dans les logiques de référencement web dite SEO (Search Engine Optimization), capable de définir une stratégie adaptée de référencement pour ses clients. Il (ou elle) saura identifier les atouts des produits, du secteur d’activité, de la marque pour profiler au mieux le contenu web aux outils d’indexation des moteurs de recherche SEM (Search Engine Marketing) Marketing sur les moteurs de recherche.

Etudes : le Bac (en particulier le Bac S – Scientifique ou le BAC  STI2D – Sciences et Technologies de l’Industrie et du Développement Durable dans sa spécialité information (systèmes d’information et numérique) suivi pendant 3 ans d’une école supérieure en intégration multimédia, webdesign, ou de commerce avec une spécialisation internet ou directement web marketing, traffic manager.

Il est aussi possible d’opter après un Bac Pro Systèmes Électroniques Numériques, pour un BTS Service informatiques aux Organisations puis de compléter par une année de licence professionnelle.

 

Facebook

Sources : cidj.com et leguidedesmetiers.com

 

Derrière l’écran…

Le site Internet des formations numériques de l’Afpa Créteil (94) a deux fonctions : c’est, en premier lieu, un outil pédagogique essentiel, nécessaire à la mise en application des savoirs acquis lors des formations ; c’est également un “média 2.0”, destiné à informer (grand public, prescripteurs, bénéficiaires, stagiaires…) et à promouvoir les formations numériques du site de Créteil.

Ce site Web, propulsé par le CMS (système de gestion de contenu) WordPress, est alimenté par du contenu (articles, photos, vidéos…) créé, au fil des sessions, par les stagiaires en Web designer (WD) et Assistant.e en communication et multimédia (ACM).

Il nous a semblé utile, indispensable, de vous présenter un peu l’envers du décor, à savoir les personnes qui se “cachent” derrière ces contenus, reflets des apprentissages (intégration Web, rédaction et SEO, graphisme, PAO, etc.) prodigués lors des formations.

Dans cette optique, la rubrique “Qui sommes-nous ?” a été créée le 5 octobre 2017, lors de la quatrième session d’ACM.

Venez à la rencontre d’Amalia, d’Anne, d’Audrey, de Boni Félix, de Caroline, d’Élodie, de Farida, de Fidji, de Judith, de Magda, de Nadège, de Niouma, de Sylvie Lucie, de Soraya, de Stéphanie… et de celles et ceux qui leur succéderont.

Les ACM promotion 4 (11/9 – 1/12/2017) dans la salle de formation 201 de l’Afpa Créteil. (Photo travaillée avec Adobe Photoshop CC 2017)

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Amalia met des pains à l’adversité

Amalia va toujours de l’avant, faisant des pieds de nez à l’adversité qui ose entraver sa destinée.

Amalia est arrivée, rayonnante, ultramotivée, au second matin de la quatrième session ACM (Assistant.e en communication et multimédia). Elle était sur liste d’attente. Elle rêvait d’être appelée. Motivation, c’est d’ailleurs le mot qui caractérise le mieux Amalia, qu’aucun coup du sort n’arrête !

Amalia, parle-nous de 1998…

J’avais 18 ans. J’ai obtenu mon CAP VRC (Vente relation clientèle) avec 17 de moyenne. Une grande fierté.

Et puis j’ai aussi passé avec succès mon permis de conduire. En août, mon premier véhicule était une Super 5 Five sport. Attention, attention ! On m’appelait Schumacher ! (rire) Ça m’a permis de me déplacer plus facilement d’un endroit à un autre, puisque la boulangerie où je travaillais avait trois boutiques.

Toujours cette année-là, avec un groupe de collègues – on était quatre –, on s’est inscrite en BEP VAM (Vente action marchande), en candidat libre, tout en travaillant. On s’est motivé, donné les moyens d’y arriver et en 99… nouveau diplôme ! Nouvelle fierté.

Tout en travaillant ?..

J’ai commencé dès mes 16 ans, en boulangerie. Deux ans après, comme j’étais un « élément essentiel », ma patronne m’a gardée, me salariant comme vendeuse.

Je n’évoluais pas trop. J’ai voulu changer de travail. En décembre 2002, le destin a fait que j’ai trouvé un emploi de… vendeuse en boulangerie (rire), porte de Saint-Mandé, à Paris.

Amalia a principalement travaillé dans des boulangeries, comme vendeuse (photo libre de droits).

J’y ai été très bien accueillie, mise tout de suite dans le bain. J’ai appris à faire les sandwiches, la manipulation de la crêpière traditionnelle Krampouz… Et puis, comme il n’y avait qu’une seule boutique, c’était plus convivial et on m’a confié plus de responsabilités.

Mon patron a vendu son affaire en 2006. Je suis resté jusqu’en 2011. Ces cinq années-là furent presque un enfer…

Qu’as-tu fait, dès lors ?

J’ai tellement souhaité trouver un emploi loin de Paris et à l’opposé des cinq années que je venais de subir, que je me suis retrouvée à Bussy-Saint-Georges (77), à 20 kilomètres de chez moi. J’étais responsable d’une boutique et de ses vendeuses. Le salaire me convenait. Mais l’horaire de travail était lourd. J’y ai laissé ma santé. Et puis, les patrons…

Associée dans le BTP

Soucis de finances décalées, de distance du lieu de travail… J’avais besoin de trouver un job plus proche de chez moi.

Et tu as trouvé ?

Oui, à Saint-Maur-des-Fossés (94), juste à côté de chez moi ! Une ancienne collègue m’a légué sa place, son salaire de vendeuse… bon, pas super mais c’était à dix minutes de mon domicile.

Puis mon patron a vendu son affaire en août 2014, pour devenir formateur en boulangerie et pâtisserie. Son successeur était très jeune, connaissait bien son métier mais n’avait que des compétences très limitées en gestion d’entreprise et relation clientèle.

En 2015, tout en continuant à travailler chez lui, je suis devenue associée dans une PME du bâtiment. Je m’occupais de toute la partie administrative. Avec mon statut d’associée j’ai pu accéder aux formations courtes proposées par la Chambre de métiers et de l’artisanat du Val-de-Marne.

Aujourd’hui, forte de ses formations successives, Amalia voudrait enseigner l’informatique : Word, Excel… (photo libre de droits)

À quoi t’es-tu formée ?

Word, Excel, bureautique multimédia, initiation à la comptabilité, répondre et emporter un marché public… et ADEA (Assistant de dirigeant d’entreprise artisanale), un titre niveau IV (bac), que j’ai validé en cette année 2017.

Mais fin 2015, j’ai eu un accident de travail à la boulangerie. J’ai été reconnue inapte à mon poste « en station debout ». Je me suis inscrite à Pôle emploi en décembre 2016…

Pourquoi la formation ACM cette année ?

Pour compléter les savoirs appris en ADEA, pour apporter un plus à mes compétences. Au final, en pleine reconversion professionnelle, avec tout ce que je sais désormais, j’ai pour projet d’apprendre aux autres les bases de l’informatique.

Formatrice donc…

(rire)

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Boni Félix en pleine (r)évolution numérique

Ancien journaliste, Boni Félix a une passion pour la communication, secteur en pleine (r)évolution.

Je m’appelle Boni Félix Niangoran. J’ai 43 ans, suis marié et père de trois enfants. Je suis originaire de Côte-d’Ivoire, pays africain où j’ai fait l’essentiel de mes études avant de venir les poursuivre à Paris. J’ai un niveau Master 2 en communication et journalisme.

J’ai exercé plusieurs boulots dans divers secteurs d’activité. Cependant, j’ai toujours eu une passion pour les métiers du secteur communication-information. D’où ma présence en ACM (Assistant.e en communication et multimédia), formation dispensée à l’Afpa de Créteil (94)… où je suis, hormis les formateurs successifs, le seul homme de la quatrième promotion (les salariés de l’assistanat, auxquels cette formation s’adresse prioritairement, sont essentiellement des femmes, NDR).

Avec la formation ACM, Boni se propulse dans la communication 2.0 (photomontage).

J’ai eu aussi la chance de travailler pendant une dizaine d’années en tant que journaliste et chargé de communication dans différentes entreprises. Ce qui m’a permis de développer des capacités d’adaptation, une polyvalence et de la réactivité.

Aujourd’hui, les nouvelles technologies de l’information et de la communication ont transformé irréversiblement notre société, faisant du multimédia un élément incontournable, notamment avec le développement des réseaux sociaux.

« La société évolue.
Les modes et moyens de communication
aussi. »

Ces « normes 2.0 » de communication m’obligent, me donnent la chance de développer de nouvelles compétences, que je suis assuré d’acquérir grâce à la formation ACM.

Je souhaiterais apporter ma contribution à une entreprise dans une perspective dynamique de mise en place ou d’optimisation de sa communication globale. C’est pourquoi les postes de chargé de communication, de « community manager » ou d’assistant communication m’intéressent au plus haut point.

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Le double « oui » de Niouma
à la formation

Niouma a quitté la formation ACM avant son terme. Pour une très bonne raison : un retour à l’emploi… en alternance.

J’ai travaillé pendant huit ans comme hôtesse d’accueil dans une imprimerie. Là, en plus de mes tâches de standardiste, j’ai eu la chance de contribuer à la gestion des dossiers clients et à la vérification des factures de transport et de sous-traitance.

J’ai ensuite été assistante administrative et pédagogique dans une école d’ingénieur, sur Paris, pendant une année.

J’ai, par ailleurs, effectué des missions dans l’événementiel, en tant que maître d’hôtel.

C’est lors de mon expérience d’assistante commerciale dans un centre de formation que j’ai décidé de reprendre mes études, dans le but de développer mes compétences.

Niouma a trouvé, pour son BTS Négociation & Relation Client, une alternance dans une entreprise qui commercialise des oeufs de poules élevées en plein air (photo libre de droits).

J’ai alors reçu un mail de Pôle emploi me proposant la formation ACM (Assistant.e en communication et multimédia), à partir du 11 septembre 2017, à l’Afpa Créteil (94).

J’ai consulté le programme de cette formation et constaté que les quatre modules correspondaient en tous points aux nouveaux savoirs que je voulais acquérir.

Epilogue

(note du formateur/admin)

Niouma a écrit cette courte présentation juste avant de quitter le groupe ACM4, vendredi 6 octobre, après quatre semaines de formation. Elle aurait pourtant voulu bénéficier des thématiques – “réseaux sociaux” et “travail collaboratif” – des trois semaines suivantes.

C’est qu’il faut bien vous avouer que Niouma est une petite cachotière 😉

Âgée de 34 ans et avide de savoirs, elle a décidé de mener de front deux formations : ACM, donc, et un BTS en alternance NRC (Négociation et relation client), qui débutait une semaine après son entrée à l’Afpa Créteil.

Ayant enfin trouvé une société d’Arras (62) qui l’accepte en alternance et correspond à ses valeurs, elle a minutieusement soupesé le pour et le contre avant de faire le choix qui s’impose : un retour à l’emploi combiné avec des cours à l’IFTE IDF (Institut de formation tertiaire des entreprises, région Ile-de-France) de Créteil.

Le thiep rouge, c’est tellement meilleur mangé avec la main ! (photo OLë)

Cependant, en quatre semaines à l’Afpa, elle a acquis la maîtrise des outils PowerPoint, Publisher et Photoshop et a même commencé, en utilisant le CMS (système de gestion de contenu) WordPress et le code HTML5/CSS3, à créer le site Internet de sa mère, qui cuisine et vend des plats africains dans le 94.

Nous souhaitons à Niouma une belle réussite dans sa nouvelle vie professionnelle.

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Radio… scopie d’Élodie

Élodie a fait, en Afrique, une rencontre qui a changé sa vie et lui a donné l’envie de se consacrer à la comm’ sous toutes ses formes.

A la suite d’un baccalauréat Littéraire – Arts Plastiques, je me suis dirigée vers la faculté de Nanterre (92) où j’ai étudié la psychologie. Cette expérience a été plus qu’enrichissante car je suis passionnée de psycho.
En parallèle, j’ai travaillé pour la société ASC (un prestataire), comme conseillère pour Total, L’Oréal, Novéa, hôpital Robert-Debré, etc. Rapidement, j’ai été nommé “team leader”, avec, sous ma responsabilité 15 agents dits “gestionnaires de risque”.

Ma licence obtenue, j’ai décidé de me tourner vers la communication en rejoignant l’école Isifa, à Paris. Je suivais un BTS “Communication des entreprises” mais, au bout d’un an, n’ayant pas trouvé d’entreprise pour mon alternance, j’ai dû arrêter.

Quelques temps plus tard, je travaillais pour Axa puis EDF, expériences intéressantes mais trop loin de mon univers.

Ayant besoin de me ressourcer, j’ai ressenti le besoin de prendre le large…

Une rencontre déterminante en Afrique

Après un voyage en Afrique pendant lequel j’ai fait une rencontre décisive, j’ai décidé de rejoindre une radio en plein développement. Cela m’a permis d’acquérir plus d’assurance, de travailler rapidement, de rebondir en cas de difficultés, de fédérer, de maîtriser les réseaux sociaux dans un milieu professionnel. Je me suis rendue compte que je faisais, petit à petit, un véritable travail journalistique, mais aussi de communicante, de rédactrice lorsque des articles m’étaient demandés.

En parallèle, je vivais de quelques petits boulots, comme celui d’inventoriste chez Ivalis. Rapidement, j’y ai été nommée “chef de zone”. L’emploi du temps (travail de nuit) me plaisait car il me permettait d’avoir mes après-midi libres.

Attendant un enfant, Élodie a mis en sommeil pendant deux années sa participation à la radio qu’elle a lancée (photo d’illustration libre de droits).

Une fois mon expérience à la radio terminée, nous avons décidés, avec mon réseau, de lancer notre propre concept : une nouvelle radio. L’audience était au rendez-vous, alors nous avons poursuivis jusqu’à ce que je tombe enceinte. J’ai fait une pause de deux ans, avant de reprendre.

Puisque j’étais inscrite au Pôle emploi depuis longtemps et que je réclamais le financement d’une école de journalisme en vain, j’ai trouvé via une association, l’Afi, la formation Assistante en communication et multimédia, dont le programme m’a immédiatement interpellée.

Le contenu des thématiques abordées en ACM me permettra d’être plus autonome dans les médias avec lesquels je travaille et de me faire la main avec les logiciels auxquels nous sommes formés.

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Une créatrice au service de la “team”

La très créative Audrey  privilégie, tant en milieu professionnel que dans ses loisirs, le travail d’équipe.

Sous l’autorité de la responsable de communication, l’assistante de communication a pour mission d’assurer la réalisation matérielle, logistique et la mise en place d’événements. Elle contribue à la rédaction et la mise en forme de supports de communication et est directement en relation avec des partenaires internes ou externes.

Rencontre avec une future Assistante en Communication et Multimédia

Bonjour, je m’appelle Audrey , suis âgée de 28 ans et habite une petite ville dans l’Essonne.

Quels sont mon parcours et mes expériences professionnelles ?

J’ai obtenu un bac option Communication et Gestion des Ressources Humaines en 2007, suivi d’un BTS Assistante de Direction. Actuellement, j’entreprends une formation en Assistante en Communication et Multimédia, qui terminera en décembre prochain.

Après plusieurs années passées dans la Fonction publique comme animatrice en périscolaire, ainsi que deux ans dans un grand groupe comme conseillère de voyages, je souhaite me réorienter dans la communication.

Pourquoi le domaine de la communication ?

Par rapport à ce que je suis,  mes qualités et mes compétences. Pour moi, la communication est un domaine très riche et varié, où l’on peut travailler dans différents secteurs. C’est un métier vivant et pas routinier.

Quels sont mes atouts pour percer dans ce domaine ?
Audrey aime les loisirs créatifs (photo libre de droits).

J’ai le sens du contact et du travail en équipe. De nature curieuse et autonome, je m’intéresse aux nouvelles technologies, suis à l’aise avec l’ordinateur et maîtrise les outils bureautiques. J’aime utiliser ma créativité dans la conception de différents supports de communication et dans l’organisation d’événements.

Dans la vie, qu'est-ce que j'aime ?

Les loisirs créatifs, les sports d’équipe et les voyages.

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