Amalia met des pains à l’adversité

Amalia va toujours de l’avant, faisant des pieds de nez à l’adversité qui ose entraver sa destinée.

Amalia est arrivée, rayonnante, ultramotivée, au second matin de la quatrième session ACM (Assistant.e en communication et multimédia). Elle était sur liste d’attente. Elle rêvait d’être appelée. Motivation, c’est d’ailleurs le mot qui caractérise le mieux Amalia, qu’aucun coup du sort n’arrête !

Amalia, parle-nous de 1998…

J’avais 18 ans. J’ai obtenu mon CAP VRC (Vente relation clientèle) avec 17 de moyenne. Une grande fierté.

Et puis j’ai aussi passé avec succès mon permis de conduire. En août, mon premier véhicule était une Super 5 Five sport. Attention, attention ! On m’appelait Schumacher ! (rire) Ça m’a permis de me déplacer plus facilement d’un endroit à un autre, puisque la boulangerie où je travaillais avait trois boutiques.

Toujours cette année-là, avec un groupe de collègues – on était quatre –, on s’est inscrite en BEP VAM (Vente action marchande), en candidat libre, tout en travaillant. On s’est motivé, donné les moyens d’y arriver et en 99… nouveau diplôme ! Nouvelle fierté.

Tout en travaillant ?..

J’ai commencé dès mes 16 ans, en boulangerie. Deux ans après, comme j’étais un « élément essentiel », ma patronne m’a gardée, me salariant comme vendeuse.

Je n’évoluais pas trop. J’ai voulu changer de travail. En décembre 2002, le destin a fait que j’ai trouvé un emploi de… vendeuse en boulangerie (rire), porte de Saint-Mandé, à Paris.

Amalia a principalement travaillé dans des boulangeries, comme vendeuse (photo libre de droits).

J’y ai été très bien accueillie, mise tout de suite dans le bain. J’ai appris à faire les sandwiches, la manipulation de la crêpière traditionnelle Krampouz… Et puis, comme il n’y avait qu’une seule boutique, c’était plus convivial et on m’a confié plus de responsabilités.

Mon patron a vendu son affaire en 2006. Je suis resté jusqu’en 2011. Ces cinq années-là furent presque un enfer…

Qu’as-tu fait, dès lors ?

J’ai tellement souhaité trouver un emploi loin de Paris et à l’opposé des cinq années que je venais de subir, que je me suis retrouvée à Bussy-Saint-Georges (77), à 20 kilomètres de chez moi. J’étais responsable d’une boutique et de ses vendeuses. Le salaire me convenait. Mais l’horaire de travail était lourd. J’y ai laissé ma santé. Et puis, les patrons…

Associée dans le BTP

Soucis de finances décalées, de distance du lieu de travail… J’avais besoin de trouver un job plus proche de chez moi.

Et tu as trouvé ?

Oui, à Saint-Maur-des-Fossés (94), juste à côté de chez moi ! Une ancienne collègue m’a légué sa place, son salaire de vendeuse… bon, pas super mais c’était à dix minutes de mon domicile.

Puis mon patron a vendu son affaire en août 2014, pour devenir formateur en boulangerie et pâtisserie. Son successeur était très jeune, connaissait bien son métier mais n’avait que des compétences très limitées en gestion d’entreprise et relation clientèle.

En 2015, tout en continuant à travailler chez lui, je suis devenue associée dans une PME du bâtiment. Je m’occupais de toute la partie administrative. Avec mon statut d’associée j’ai pu accéder aux formations courtes proposées par la Chambre de métiers et de l’artisanat du Val-de-Marne.

Aujourd’hui, forte de ses formations successives, Amalia voudrait enseigner l’informatique : Word, Excel… (photo libre de droits)

À quoi t’es-tu formée ?

Word, Excel, bureautique multimédia, initiation à la comptabilité, répondre et emporter un marché public… et ADEA (Assistant de dirigeant d’entreprise artisanale), un titre niveau IV (bac), que j’ai validé en cette année 2017.

Mais fin 2015, j’ai eu un accident de travail à la boulangerie. J’ai été reconnue inapte à mon poste « en station debout ». Je me suis inscrite à Pôle emploi en décembre 2016…

Pourquoi la formation ACM cette année ?

Pour compléter les savoirs appris en ADEA, pour apporter un plus à mes compétences. Au final, en pleine reconversion professionnelle, avec tout ce que je sais désormais, j’ai pour projet d’apprendre aux autres les bases de l’informatique.

Formatrice donc…

(rire)

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Boni Félix en pleine (r)évolution numérique

Ancien journaliste, Boni Félix a une passion pour la communication, secteur en pleine (r)évolution.

Je m’appelle Boni Félix Niangoran. J’ai 43 ans, suis marié et père de trois enfants. Je suis originaire de Côte-d’Ivoire, pays africain où j’ai fait l’essentiel de mes études avant de venir les poursuivre à Paris. J’ai un niveau Master 2 en communication et journalisme.

J’ai exercé plusieurs boulots dans divers secteurs d’activité. Cependant, j’ai toujours eu une passion pour les métiers du secteur communication-information. D’où ma présence en ACM (Assistant.e en communication et multimédia), formation dispensée à l’Afpa de Créteil (94)… où je suis, hormis les formateurs successifs, le seul homme de la quatrième promotion (les salariés de l’assistanat, auxquels cette formation s’adresse prioritairement, sont essentiellement des femmes, NDR).

Avec la formation ACM, Boni se propulse dans la communication 2.0 (photomontage).

J’ai eu aussi la chance de travailler pendant une dizaine d’années en tant que journaliste et chargé de communication dans différentes entreprises. Ce qui m’a permis de développer des capacités d’adaptation, une polyvalence et de la réactivité.

Aujourd’hui, les nouvelles technologies de l’information et de la communication ont transformé irréversiblement notre société, faisant du multimédia un élément incontournable, notamment avec le développement des réseaux sociaux.

« La société évolue.
Les modes et moyens de communication
aussi. »

Ces « normes 2.0 » de communication m’obligent, me donnent la chance de développer de nouvelles compétences, que je suis assuré d’acquérir grâce à la formation ACM.

Je souhaiterais apporter ma contribution à une entreprise dans une perspective dynamique de mise en place ou d’optimisation de sa communication globale. C’est pourquoi les postes de chargé de communication, de « community manager » ou d’assistant communication m’intéressent au plus haut point.

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Le double « oui » de Niouma
à la formation

Niouma a quitté la formation ACM avant son terme. Pour une très bonne raison : un retour à l’emploi… en alternance.

J’ai travaillé pendant huit ans comme hôtesse d’accueil dans une imprimerie. Là, en plus de mes tâches de standardiste, j’ai eu la chance de contribuer à la gestion des dossiers clients et à la vérification des factures de transport et de sous-traitance.

J’ai ensuite été assistante administrative et pédagogique dans une école d’ingénieur, sur Paris, pendant une année.

J’ai, par ailleurs, effectué des missions dans l’événementiel, en tant que maître d’hôtel.

C’est lors de mon expérience d’assistante commerciale dans un centre de formation que j’ai décidé de reprendre mes études, dans le but de développer mes compétences.

Niouma a trouvé, pour son BTS Négociation & Relation Client, une alternance dans une entreprise qui commercialise des oeufs de poules élevées en plein air (photo libre de droits).

J’ai alors reçu un mail de Pôle emploi me proposant la formation ACM (Assistant.e en communication et multimédia), à partir du 11 septembre 2017, à l’Afpa Créteil (94).

J’ai consulté le programme de cette formation et constaté que les quatre modules correspondaient en tous points aux nouveaux savoirs que je voulais acquérir.

Epilogue

(note du formateur/admin)

Niouma a écrit cette courte présentation juste avant de quitter le groupe ACM4, vendredi 6 octobre, après quatre semaines de formation. Elle aurait pourtant voulu bénéficier des thématiques – “réseaux sociaux” et “travail collaboratif” – des trois semaines suivantes.

C’est qu’il faut bien vous avouer que Niouma est une petite cachotière 😉

Âgée de 34 ans et avide de savoirs, elle a décidé de mener de front deux formations : ACM, donc, et un BTS en alternance NRC (Négociation et relation client), qui débutait une semaine après son entrée à l’Afpa Créteil.

Ayant enfin trouvé une société d’Arras (62) qui l’accepte en alternance et correspond à ses valeurs, elle a minutieusement soupesé le pour et le contre avant de faire le choix qui s’impose : un retour à l’emploi combiné avec des cours à l’IFTE IDF (Institut de formation tertiaire des entreprises, région Ile-de-France) de Créteil.

Le thiep rouge, c’est tellement meilleur mangé avec la main ! (photo OLë)

Cependant, en quatre semaines à l’Afpa, elle a acquis la maîtrise des outils PowerPoint, Publisher et Photoshop et a même commencé, en utilisant le CMS (système de gestion de contenu) WordPress et le code HTML5/CSS3, à créer le site Internet de sa mère, qui cuisine et vend des plats africains dans le 94.

Nous souhaitons à Niouma une belle réussite dans sa nouvelle vie professionnelle.

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Radio… scopie d’Élodie

Élodie a fait, en Afrique, une rencontre qui a changé sa vie et lui a donné l’envie de se consacrer à la comm’ sous toutes ses formes.

A la suite d’un baccalauréat Littéraire – Arts Plastiques, je me suis dirigée vers la faculté de Nanterre (92) où j’ai étudié la psychologie. Cette expérience a été plus qu’enrichissante car je suis passionnée de psycho.
En parallèle, j’ai travaillé pour la société ASC (un prestataire), comme conseillère pour Total, L’Oréal, Novéa, hôpital Robert-Debré, etc. Rapidement, j’ai été nommé “team leader”, avec, sous ma responsabilité 15 agents dits “gestionnaires de risque”.

Ma licence obtenue, j’ai décidé de me tourner vers la communication en rejoignant l’école Isifa, à Paris. Je suivais un BTS “Communication des entreprises” mais, au bout d’un an, n’ayant pas trouvé d’entreprise pour mon alternance, j’ai dû arrêter.

Quelques temps plus tard, je travaillais pour Axa puis EDF, expériences intéressantes mais trop loin de mon univers.

Ayant besoin de me ressourcer, j’ai ressenti le besoin de prendre le large…

Une rencontre déterminante en Afrique

Après un voyage en Afrique pendant lequel j’ai fait une rencontre décisive, j’ai décidé de rejoindre une radio en plein développement. Cela m’a permis d’acquérir plus d’assurance, de travailler rapidement, de rebondir en cas de difficultés, de fédérer, de maîtriser les réseaux sociaux dans un milieu professionnel. Je me suis rendue compte que je faisais, petit à petit, un véritable travail journalistique, mais aussi de communicante, de rédactrice lorsque des articles m’étaient demandés.

En parallèle, je vivais de quelques petits boulots, comme celui d’inventoriste chez Ivalis. Rapidement, j’y ai été nommée “chef de zone”. L’emploi du temps (travail de nuit) me plaisait car il me permettait d’avoir mes après-midi libres.

Attendant un enfant, Élodie a mis en sommeil pendant deux années sa participation à la radio qu’elle a lancée (photo d’illustration libre de droits).

Une fois mon expérience à la radio terminée, nous avons décidés, avec mon réseau, de lancer notre propre concept : une nouvelle radio. L’audience était au rendez-vous, alors nous avons poursuivis jusqu’à ce que je tombe enceinte. J’ai fait une pause de deux ans, avant de reprendre.

Puisque j’étais inscrite au Pôle emploi depuis longtemps et que je réclamais le financement d’une école de journalisme en vain, j’ai trouvé via une association, l’Afi, la formation Assistante en communication et multimédia, dont le programme m’a immédiatement interpellée.

Le contenu des thématiques abordées en ACM me permettra d’être plus autonome dans les médias avec lesquels je travaille et de me faire la main avec les logiciels auxquels nous sommes formés.

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Une créatrice au service de la “team”

La très créative Audrey  privilégie, tant en milieu professionnel que dans ses loisirs, le travail d’équipe.

Sous l’autorité de la responsable de communication, l’assistante de communication a pour mission d’assurer la réalisation matérielle, logistique et la mise en place d’événements. Elle contribue à la rédaction et la mise en forme de supports de communication et est directement en relation avec des partenaires internes ou externes.

Rencontre avec une future Assistante en Communication et Multimédia

Bonjour, je m’appelle Audrey , suis âgée de 28 ans et habite une petite ville dans l’Essonne.

Quels sont mon parcours et mes expériences professionnelles ?

J’ai obtenu un bac option Communication et Gestion des Ressources Humaines en 2007, suivi d’un BTS Assistante de Direction. Actuellement, j’entreprends une formation en Assistante en Communication et Multimédia, qui terminera en décembre prochain.

Après plusieurs années passées dans la Fonction publique comme animatrice en périscolaire, ainsi que deux ans dans un grand groupe comme conseillère de voyages, je souhaite me réorienter dans la communication.

Pourquoi le domaine de la communication ?

Par rapport à ce que je suis,  mes qualités et mes compétences. Pour moi, la communication est un domaine très riche et varié, où l’on peut travailler dans différents secteurs. C’est un métier vivant et pas routinier.

Quels sont mes atouts pour percer dans ce domaine ?
Audrey aime les loisirs créatifs (photo libre de droits).

J’ai le sens du contact et du travail en équipe. De nature curieuse et autonome, je m’intéresse aux nouvelles technologies, suis à l’aise avec l’ordinateur et maîtrise les outils bureautiques. J’aime utiliser ma créativité dans la conception de différents supports de communication et dans l’organisation d’événements.

Dans la vie, qu'est-ce que j'aime ?

Les loisirs créatifs, les sports d’équipe et les voyages.

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Les choix de Farida

Farida assume ses choix : en pleine ascension sociale, elle a fait celui de se consacrer à sa famille. Aujourd’hui, elle a décidé de reprendre une activité professionnelle.

Je m’appelle Farida et suis actuellement en formation Assistante en communication et multimédia à l’Afpa de Créteil (94). Je suis titulaire d’un bac STT ACA (Sciences et technologies tertiaires – Action et communication administrative).

Après mes études, j’ai travaillé dans le domaine de la vente. J’ai débuté chez Hasbro jouets en tant que vendeuse-démonstratrice.

Le centre commercial Val-d’Europe à Marne-la-Vallée. (Photo libre de droits)

Puis j’ai été salariée dans deux enseignes de cosmétiques et de parfums :

  • chez Sephora, à Val-d’Europe (Marne-la-Vallée, 77), en tant que conseillère de vente ;
  • et la parfumerie Elytis, à Coulommiers (77).

Mon expérience professionnelle de neuf années dans la bijouterie, chez Marc Orian, au poste d’adjointe du directeur à Claye-Souilly (77), m’a permis d’acquérir de solides compétences ainsi que de la rigueur, de la rapidité et un esprit d’équipe. J’ai pu diriger cinq personnes et été nommée responsable administratif : je m’occupais de la validation les factures, des caisses et de la gestion des plannings via le back-office de la société.

La parenthèse se referme

Ensuite, alors qu’on me proposait dans cette société un poste avec encore plus de responsabilité, j’ai mis ma carrière entre parenthèses pour pouvoir m’occuper de ma famille. Maintenant, je souhaite réintégrer le monde du travail.

Une bague en or ornée d’un diamant. La bijouterie est un monde que connaît bien Farida. Elle a choisi de le quitter pour se consacrer à sa famille. (Photo libre de droits)

J’ai toujours été attirée par le domaine administratif et le multimédia, notamment les réseaux sociaux. C’est pour cela que j’ai souhaité faire cette formation ACM, qui va me permettre d’approfondir mes connaissances du pack Office, de découvrir et de maîtriser Adobe Photoshop (logiciel de traitement de l’image) mais aussi le HTML5/CSS3, langage de programmation des sites Internet.

Cela me donnera les savoir-faire pour participer à la conception de supports multimédia mais également pour mettre à jour et enrichir le ou les sites Internet de la société qui me donnera la chance de réintégrer le monde du travail. Et d’aider à optimiser, in fine, l’activité de cette entreprise.

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Caroline : « J’adore barrer ! »

Caroline, stagiaire en ACM4, égrène son parcours professionnel et vous fait partager ses passions : la peinture et la voile.

Après quinze années passées au sein de l’Union nationale des Fédérations d’organismes HLM en tant qu’assistante de direction, je suis devenue présidente d’une Fédération de parents d’élèves et bénévole d’une association caritative.

Au sein de l’UNFOHLM (devenue, depuis 2002, l’Union sociale pour l’habitat), j’assistais le secrétaire général et le président d’une association, qui regroupait des crédits immobiliers, sociétés anonymes et coopératives HLM ayant, en outre, comme activité de construire des maisons individuelles en « diffus ».

Je rédigeais les procès verbaux des conseils d’administration et assemblées générales, relevais les informations et statistiques au niveau national (26 organismes étaient concernés), m’occupais de la logistique en tant qu’assistante de direction. J’organisais également les stages de formation, les conventions, congrès, etc.

studio numérique de radio
Un studio de radio (photo libre de droit).

J’ai, en 2016, effectué un stage de quatre mois de journalisme au sein d’une radio, vivre fm, liée au handicap. J’étais chargée de rédiger des chroniques, dans un premier temps, puis de les enregistrer et de corriger les bandes son à l’aide d’un logiciel spécifique. Une autre de mes missions était de chercher des articles concernant le handicap, de les retravailler, puis d’en diffuser le contenu via le studio d’enregistrement.

Un site personnel de peintures

Actuellement en stage d’Assistante en communication et multimédia à l’Afpa de Créteil, j’apprends à manier PowerPoint, Publisher, Photoshop, WordPress, facebook et autres logiciels de communication.

voilier sur une plage
Un petit voilier sur une plage de Saint-Pabu, dans le Finistère. (photo Olivier Loëb)

Cela nous permet d’apprendre à créer un site personnalisé consultable par tout public ; en l’occurrence, l’art pictural amateur est à l’affiche sur « vos peintures à la carte » et présente certaines de mes créations.

Je suis de nature motivée et curieuse. J’aime la musique classique, gospel, ou planante, la sculpture et la peinture, l’écriture, la randonnée et la voile, dériveur ou grand monocoque. J’adore barrer, que ce soit de manière virtuelle ou concrète.

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