Retour d’expérience d’un stagiaire, Web Designer junior, passé par l’Afpa de Créteil

Matthieu est en reconversion professionnelle et cherche à se professionnaliser dans les métiers de la communication digitale quand il décide de suivre une formation de Web Designer. Il nous raconte ses quelques mois passés à l’Afpa de Créteil.

Bonjour Matthieu. Vous venez de terminer une formation professionnelle à l’Afpa de Créteil. Voulez-vous bien nous raconter brièvement qui vous êtes, et quelle était cette formation ?

Bonjour, je m’appelle donc Matthieu, comme vous l’avez dit, et j’ai 37 ans. En phase de reconversion professionnelle, j’ai fait la formation Web Designer à l’Afpa de Créteil.

 

Cette formation, comment l’avez-vous trouvé ? Et comment y avez-vous accédé ?

Très simplement, dans le cadre de ma reconversion professionnelle, pour envisager le retour à l’emploi à moyen terme, je cherchais à me professionnaliser dans les métiers de la communication digitale. Je suis donc allé à la rencontre de professionnels, pour échanger sur leur métier. C’est l’un d’eux (la Directrice du service Communication d’une commune) qui m’a conseillé de tenter de m’inscrire. J’ai suivi ses conseils, passé les tests d’entrée, et ai donc intégré la formation Web Design en septembre 2017, pour une période de 7 mois.

 

S’agit-il d’une formation diplômante ? Qualifiante ? Vous a-t-elle permis de trouver un travail à sa sortie ?

Je tiens avant tout à dire que c’est une formation très dense, intense et énergivore, mais aussi très intéressante. Et si on se donne les moyens, qu’on est sérieux et à l’écoute, le titre est au bout. J’en suis l’exemple même. Et donc, Il s’agit d’une formation diplômante (titre professionnel de niveau III, équivalent à un BTS). Je n’ai pas trouvé de travail par la suite, pour la simple raison que j’ai replongé.

 

Replongé ? Vous voulez bien nous expliquer ?

Et bien à l’issue du stage et de la formation, j’ai été amené à me rendre compte que, suite à des discussions avec la formatrice et mon maître de stage, dans mon cas, il serait intéressant de continuer à se former et d’élargir ma “palette de communicant” en enchaînant avec une formation en Community Management.

 

Vous enchaînez donc avec une deuxième formation ? Mais qui finance tout cela ?

Chaque cas est différent. Pour la formation WD, il y avait des financements par le FONGECIF, certains par la région, et d’autres l’ont financée personnellement.

Pour ce qui concerne la formation CM, il s’agit d’un POEC (Préparation Opérationnelle à l’Emploi Collective).

 

Très bien, revenons en à vous, votre parcours. Etant donné que vous “replongez”, diriez-vous que votre expérience en tant que stagiaire à l’Afpa de Créteil était bonne ?

Oui, on peut le dire.

L’expérience est même excellente de mon point de vue, car elle m’a permis d’apprendre énormément de choses, de développer des compétences, mais aussi de rencontrer des personnes compétentes et bienveillantes, et le tout a permis de nourrir mon projet professionnel.

 

Souhaitez-vous détailler ?

Disons qu’en plus de mes treize partenaires de promotion, j’ai rencontré une formatrice qui s’est avéré être très compétente et de très bon conseil, et aussi une personne, coordinatrice retour à l’emploi, qui m’a aidé à m’orienter dans ma recherche d’un stage conventionné. Pour être plus clair, elle m’a guidé vers le monde associatif, qui semblait être à ses yeux un milieu qui collait bien à ma personnalité, à mes valeurs. Il se trouve que je me suis découvert une vraie sensibilité pour le monde associatif, grâce aussi aux personnes que j’ai rencontrées dans cette association : Le Rire Médecin.

Aujourd’hui, mon projet passe par l’ajout d’une corde à mon arc ; devenir un communiquant avec des compétences dans le web design et le community management, et mettre ça au profit d’une association qui aura du sens pour moi.

En ça, je remercie l’Afpa de Créteil ; indirectement, ils m’ont aidé à développer mon projet. D’ailleurs, ils m’aident toujours, puisque j’y entame cette nouvelle formation.

 

C’est un projet intéressant. Pour conclure, est-ce que vous souhaitez ajouter quelque chose?

Puisque vous m’en donnez la possibilité, je vais ajouter une chose, en guise de clin d’oeil. Au cours de ma formation, j’ai été amené à répondre à un petit test de personnalité façon portrait chinois. Je devais répondre à des questions telles que : 

  • si j’étais un objet, je serais …
  • si j’étais un animal, je serais …
  • si j’étais une qualité, je serais …

En répondant à ces questions, avec les explications, et en discutant le tout avec les collègues, j’ai fait apparaître des traits de ma personnalité qui m’ont donné des indices sur un potentiel futur métier  ; suis-je fait pour ce métier ou non ?

J’ai trouvé ça très intéressant.

 

Et bien Matthieu, je vous remercie beaucoup pour ce partage d’expérience. Je vous souhaite bonne chance pour votre nouvelle formation de Community Manager ainsi que pour la suite de votre projet.

Je vous en prie, c’est toujours un plaisir de partager.

Comment écrire un article ?

Quelques conseils et règles à suivre afin de publier un article sur ce site pédagogique et informatif.

Il est le premier élément que l’on découvre dans un article, et paradoxalement, le choix du titre s’impose de lui-même… à la fin de l’écriture du contenu du sujet.Un titre qui pourra éventuellement être accompagné d’une accroche de quelques mots, où il s’agira de susciter l’intérêt, de « vendre la saveur, pas le gâteau ! ».

Dans le même ordre d’idée, il sera important de dénicher LA bonne image pour illustrer son propos. Oublions les articles ponctués de plusieurs photos de tailles différentes ; on se distinguera plutôt par le choix pertinent d’un seul et même cliché. Il pourra être un dessin, une illustration, une infographie, une photo… aura pour dimensions 750 x 750 px (pour respecter une certaine unité), et se placera après le titre (ou l’accroche), juste avant le début de l’article, comme dans l’exemple suivant http://afpa-creteil.org/2018/03/19/une-nouvelle-formation-de-community-manageur-a-lafpa-de-creteil/
Concernant son choix, il existe aussi bien une possibilité de créer personnellement son image (avec un logiciel de retouche, de traitement et de dessin assisté par ordinateur par exemple) que d’en emprunter une, en respectant malgré tout certaines règles énoncées dans ce lien : http://afpa-creteil.org/2017/01/05/les-9-incontournables/

Et pour terminer, le contenu…
Si on garde à l’esprit que l’idée est d’être lu par le plus grand nombre, alors l’article se devra d’être concis. Au lieu d’écrire un roman dont on ne parviendra pas à voir le bout, il est recommandé d’aller à l’essentiel et donc de limiter son article à 2600 caractères  https://www.compteurdelettres.com . Pour faciliter sa lecture et sa compréhension, il est conseillé d’aérer sa publication et de la diviser en paragraphes.
Des mots importants ? Veillons à ne pas en abuser, mais pourquoi ne pas les mettre en gras, pour les faire ressortir ?

Enfin, s’il n’est demandé à personne d’être le « Bernard Pivot des temps modernes », dans un souci de crédibilité vis-à-vis du lecteur, le choix des mots et l’attention portée à l’orthographe restent importants. Nous sommes effectivement sur un site pédagogique, et s’il n‘est pas interdit de se tromper, il n’est pas interdit non plus d’essayer de respecter une ligne de conduite. Ainsi, laissons le « langage SMS » aux aficionados du mobile et cherchons à écrire les mots comme ils se doivent de l’être.
Et si on pousse encore un peu le curseur, on pourra aller sur un site où l’on trouve des synonymes pour éviter les emplois redondants, et sur http://www.la-ponctuation.com pour éviter les erreurs récurrentes concernant la ponctuation.

Cet article étant terminé, une petite relecture s’impose, et alors viendra le temps… de faire émerger son titre.