Gilles Menegaux, directeur à Créteil :
«Nous nous adaptons au numérique»

Avec, à sa tête, Gilles Menegaux, le centre Afpa de Créteil adapte son épais catalogue de formations à l’évolution digitale.

Gilles Menegaux travaille au sein de l’Afpa (Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes) depuis 2010 et dirige le centre de Créteil (94) depuis quatre ans.

Basé en Val-de-Marne (94), le centre de Créteil a été construit en 1974. Il est un des tout premiers centres Afpa en France, en termes de fréquentation et de publics accueillis en formation, aussi bien demandeurs d’emplois que salariés.

Centre stratégique national, l’Afpa Créteil assure la formation professionnelle autour des métiers du tertiaire et des services. C’est un pôle de référence en secrétariat, en assistanat, en comptabilité et en gestion. Et est également d’intérêt régional en hôtellerie et en tourisme.

Son offre de formation couvre également les métiers de l’informatique, ceux du commerce, de la vente et de la distribution ainsi que ceux des services aux personnes et aux collectivités, etc.

Depuis 2014, Gilles Menegaux est directeur de l’Afpa Créteil. Il sait tout du rayonnement de ce centre.

Quels sont les principaux atouts du centre de Créteil ?

L’un de ses atouts est sa proximité avec Paris, facile d’accès par les transports en commun. Ainsi, l’établissement accueille, chaque année, plus de 1800 personnes sur des formations longues, de cinq à neuf mois – deux tiers de demandeurs d’emplois, un tiers de salariés, les publics étant, pour les deux tiers, féminins.

Le territoire du Val-de-Marne est très riche en TPE et PME dynamiques. Il rassemble beaucoup d’hôpitaux (deuxième implantation en France après Paris, NDR) et de chaînes hôtelières (zone aéroport d’Orly).

«Un autre atout,
c’est son offre de services complète»

Il y a un fort potentiel de demandes en formation individuelle, lié à la reconversion et/ou l’évolution de poste/emploi. Le secrétariat, la comptabilité, les services à la personne, avec l’explosion du numérique et des multimédias, sont des formations très demandées…

Un autre atout, c’est son offre de services complète avec, en plus des formations, une offre de recrutement, de restauration, d’hébergement et d’accompagnement au retour à l’emploi.

Quels sont les principaux objectifs du centre de Créteil ?

La diversité de son offre de formation aux métiers du tertiaire, la qualité de ses formateurs et de ses plateaux techniques permettent, à l’issue de la formation qualifiante, d’emmener plus de 83% des publics au titre/diplôme. Et 63% ont un retour à l’emploi dans les six mois qui suivent la formation !

6 stagiaires sur 10
retrouvent un emploi dans les six mois

Nous poursuivons l’évolution de notre offre pour anticiper et répondre aux besoins du marché, des entreprises et des territoires.

Le public accueilli est de tout âge : un tiers a de 18 à 25 ans, un tiers de 25 à 45 et un tiers plus de 45 ans. Avec un but essentiel, leur retour à l’emploi ou une reconversion professionnelle réussie.

Par ailleurs, le numérique et le digital vont se développer dans tous les métiers. Nous adaptons nos services en conséquences.

Google est aussi l’ami des femmes de chambre… et leur formation hôtelière s’adapte aux révolutions numériques.

Justement, comment abordez-vous cette évolution digitale ?

Elle est anticipée par l’Afpa, son ingénierie, avec les partenaires (branches professionnelles, conseil régional, Pôle emploi, entreprises, etc.). En terme d’adaptations des formations, de modalités pédagogiques, tout est pensé pour coller à la demande et aux emplois d’aujourd’hui et de demain.

Par exemple, le numérique entre dans des professions comme réceptionniste d’hôtel ou femmes de chambres, qui peuvent être amenés à utiliser une tablette tactile.

Hors-digital mais toujours pour répondre aux changements de société, une formation de médiateur social a été instituée de manière à aider les conducteurs de bus, de train, etc., à gérer l’aspect relationnel avec les usagers.

N.B. : Cette interview, réalisée par les ACM4, en octobre 2017, a été retravaillée et mise en ligne par les ACM5, en juin 2018.

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Retour d’expérience d’un stagiaire, Web Designer junior, passé par l’Afpa de Créteil

Matthieu est en reconversion professionnelle et cherche à se professionnaliser dans les métiers de la communication digitale quand il décide de suivre une formation de Web Designer. Il nous raconte ses quelques mois passés à l’Afpa de Créteil.

Bonjour Matthieu. Vous venez de terminer une formation professionnelle à l’Afpa de Créteil. Voulez-vous bien nous raconter brièvement qui vous êtes, et quelle était cette formation ?

Bonjour, je m’appelle donc Matthieu, comme vous l’avez dit, et j’ai 37 ans. En phase de reconversion professionnelle, j’ai fait la formation Web Designer à l’Afpa de Créteil.

 

Cette formation, comment l’avez-vous trouvé ? Et comment y avez-vous accédé ?

Très simplement, dans le cadre de ma reconversion professionnelle, pour envisager le retour à l’emploi à moyen terme, je cherchais à me professionnaliser dans les métiers de la communication digitale. Je suis donc allé à la rencontre de professionnels, pour échanger sur leur métier. C’est l’un d’eux (la Directrice du service Communication d’une commune) qui m’a conseillé de tenter de m’inscrire. J’ai suivi ses conseils, passé les tests d’entrée, et ai donc intégré la formation Web Design en septembre 2017, pour une période de 7 mois.

 

S’agit-il d’une formation diplômante ? Qualifiante ? Vous a-t-elle permis de trouver un travail à sa sortie ?

Je tiens avant tout à dire que c’est une formation très dense, intense et énergivore, mais aussi très intéressante. Et si on se donne les moyens, qu’on est sérieux et à l’écoute, le titre est au bout. J’en suis l’exemple même. Et donc, Il s’agit d’une formation diplômante (titre professionnel de niveau III, équivalent à un BTS). Je n’ai pas trouvé de travail par la suite, pour la simple raison que j’ai replongé.

 

Replongé ? Vous voulez bien nous expliquer ?

Et bien à l’issue du stage et de la formation, j’ai été amené à me rendre compte que, suite à des discussions avec la formatrice et mon maître de stage, dans mon cas, il serait intéressant de continuer à se former et d’élargir ma “palette de communicant” en enchaînant avec une formation en Community Management.

 

Vous enchaînez donc avec une deuxième formation ? Mais qui finance tout cela ?

Chaque cas est différent. Pour la formation WD, il y avait des financements par le FONGECIF, certains par la région, et d’autres l’ont financée personnellement.

Pour ce qui concerne la formation CM, il s’agit d’un POEC (Préparation Opérationnelle à l’Emploi Collective).

 

Très bien, revenons en à vous, votre parcours. Etant donné que vous “replongez”, diriez-vous que votre expérience en tant que stagiaire à l’Afpa de Créteil était bonne ?

Oui, on peut le dire.

L’expérience est même excellente de mon point de vue, car elle m’a permis d’apprendre énormément de choses, de développer des compétences, mais aussi de rencontrer des personnes compétentes et bienveillantes, et le tout a permis de nourrir mon projet professionnel.

 

Souhaitez-vous détailler ?

Disons qu’en plus de mes treize partenaires de promotion, j’ai rencontré une formatrice qui s’est avéré être très compétente et de très bon conseil, et aussi une personne, coordinatrice retour à l’emploi, qui m’a aidé à m’orienter dans ma recherche d’un stage conventionné. Pour être plus clair, elle m’a guidé vers le monde associatif, qui semblait être à ses yeux un milieu qui collait bien à ma personnalité, à mes valeurs. Il se trouve que je me suis découvert une vraie sensibilité pour le monde associatif, grâce aussi aux personnes que j’ai rencontrées dans cette association : Le Rire Médecin.

Aujourd’hui, mon projet passe par l’ajout d’une corde à mon arc ; devenir un communiquant avec des compétences dans le web design et le community management, et mettre ça au profit d’une association qui aura du sens pour moi.

En ça, je remercie l’Afpa de Créteil ; indirectement, ils m’ont aidé à développer mon projet. D’ailleurs, ils m’aident toujours, puisque j’y entame cette nouvelle formation.

 

C’est un projet intéressant. Pour conclure, est-ce que vous souhaitez ajouter quelque chose?

Puisque vous m’en donnez la possibilité, je vais ajouter une chose, en guise de clin d’oeil. Au cours de ma formation, j’ai été amené à répondre à un petit test de personnalité façon portrait chinois. Je devais répondre à des questions telles que : 

  • si j’étais un objet, je serais …
  • si j’étais un animal, je serais …
  • si j’étais une qualité, je serais …

En répondant à ces questions, avec les explications, et en discutant le tout avec les collègues, j’ai fait apparaître des traits de ma personnalité qui m’ont donné des indices sur un potentiel futur métier  ; suis-je fait pour ce métier ou non ?

J’ai trouvé ça très intéressant.

 

Et bien Matthieu, je vous remercie beaucoup pour ce partage d’expérience. Je vous souhaite bonne chance pour votre nouvelle formation de Community Manager ainsi que pour la suite de votre projet.

Je vous en prie, c’est toujours un plaisir de partager.

L’ami Philippe s’en est allé…

Philippe, un des gardiens du centre Afpa de Créteil, nous a quitté, le 8 mai, à l’âge de 55 ans.

photo de Philippe Rebière lors de son mariage
Philippe Rebière, gardien à l’Afpa Créteil depuis de nombreuses années, nous a quitté dans la nuit du 7 au 8 mai (photo D.R.).

Il était une figure bien connue de l’Afpa Créteil, particulièrement des hébergé·e·s au centre, surtout celles et ceux qui y vivaient le week-end. Chacune et chacun louaient sa gentillesse, son dévouement, sa convivialité, sa joie de vivre, sa bienveillance…

Il était Philippe. Il était tellement Philippe qu’on ignorait son nom de famille (Rebière), que quand quelqu’un·e prononçait le prénom Philippe, c’est son visage souriant qui s’imposait dans notre esprit.

Le lundi, jour d’entrée des hébergé·e·s, Philippe était là, avec ses collègues Xavier et Bruno, pour se présenter, pour épauler, auparavant, Annie, puis, aujourd’hui, Nathalie, l’actuelle ASE (assistante socio-éducatif).

Cela fait bizarre de parler de Philippe au passé…

Car, hélas, Philippe nous a quitté, dans la nuit du 7 au 8 mai. Il s’est éteint dans son sommeil, sur le lit de sa loge de gardien, à l’Afpa Créteil.

Cette petite loge chaleureuse où on était toujours bienvenue pour boire un café et/ou fumer une cigarette sur le palier en taillant le bout de gras, demander un service – ah, il en a sauvé des hébergé·e·s à la porte de leur chambre, sans clef ! -, trouver un bon plan pour un frigo d’occas’, refaire le monde avec Philippe…

Cette loge dans laquelle, au mur, sont toujours affichées les photos de Philippe et de son dernier fils, encore adolescent.

Par naturel, Philippe s’attirait toutes les sympathies

Cette loge près de laquelle, chaque vendredi midi, Philippe, accroché au portail vert de l’Afpa, régulait la circulation, les entrées et sorties, aidaient à se garer dans la rue les personnes qui viennent à la grande prière du vendredi, à la mosquée toute proche de Maisons-Alfort.

Une photo affichée au mur, dans la loge des gardiens du centre Afpa de Créteil : Philippe, inhabituellement non souriant, reçoit tout l’amour de son dernier fils.

C’est ainsi que, hors des « frontières » de l’Afpa, par son altruisme et sa sociabilité, Philippe s’était fait des amis dans cette communauté musulmane du vendredi midi. Certains d’entre eux, hier, s’inquiétaient de son absence. A l’annonce de son décès, ils ont été très peinés et, se préoccupant de sa famille, ont proposé spontanément leur aide, morale ou financière.

Il était comme ça, Philippe : par naturel, il s’attirait toutes les sympathies.

Philippe nous manque. Douloureusement.

Nos pensées vont à ses enfants – Philippe en a eu six : Audrey, Jennifer, Christopher, Jean-Philippe, Grâce et Melvyn -, à son épouse, Anne-Marie, et à ses proches.

Repose en paix, l’ami.

La cérémonie religieuse sera célébrée mercredi 23 mai 2018, à 10h.30, à l’église Saint-Pierre du lac de Créteil (28 avenue François-Mitterrand), suivie de l’inhumation au cimetière communal de Créteil (74 avenue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny).

Comment écrire un article ?

Quelques conseils et règles à suivre afin de publier un article sur ce site pédagogique et informatif.

Il est le premier élément que l’on découvre dans un article, et paradoxalement, le choix du titre s’impose de lui-même… à la fin de l’écriture du contenu du sujet.Un titre qui pourra éventuellement être accompagné d’une accroche de quelques mots, où il s’agira de susciter l’intérêt, de « vendre la saveur, pas le gâteau ! ».

Dans le même ordre d’idée, il sera important de dénicher LA bonne image pour illustrer son propos. Oublions les articles ponctués de plusieurs photos de tailles différentes ; on se distinguera plutôt par le choix pertinent d’un seul et même cliché. Il pourra être un dessin, une illustration, une infographie, une photo… aura pour dimensions 750 x 750 px (pour respecter une certaine unité), et se placera après le titre (ou l’accroche), juste avant le début de l’article, comme dans l’exemple suivant http://afpa-creteil.org/2018/03/19/une-nouvelle-formation-de-community-manageur-a-lafpa-de-creteil/
Concernant son choix, il existe aussi bien une possibilité de créer personnellement son image (avec un logiciel de retouche, de traitement et de dessin assisté par ordinateur par exemple) que d’en emprunter une, en respectant malgré tout certaines règles énoncées dans ce lien : http://afpa-creteil.org/2017/01/05/les-9-incontournables/

Et pour terminer, le contenu…
Si on garde à l’esprit que l’idée est d’être lu par le plus grand nombre, alors l’article se devra d’être concis. Au lieu d’écrire un roman dont on ne parviendra pas à voir le bout, il est recommandé d’aller à l’essentiel et donc de limiter son article à 2600 caractères  https://www.compteurdelettres.com . Pour faciliter sa lecture et sa compréhension, il est conseillé d’aérer sa publication et de la diviser en paragraphes.
Des mots importants ? Veillons à ne pas en abuser, mais pourquoi ne pas les mettre en gras, pour les faire ressortir ?

Enfin, s’il n’est demandé à personne d’être le « Bernard Pivot des temps modernes », dans un souci de crédibilité vis-à-vis du lecteur, le choix des mots et l’attention portée à l’orthographe restent importants. Nous sommes effectivement sur un site pédagogique, et s’il n‘est pas interdit de se tromper, il n’est pas interdit non plus d’essayer de respecter une ligne de conduite. Ainsi, laissons le « langage SMS » aux aficionados du mobile et cherchons à écrire les mots comme ils se doivent de l’être.
Et si on pousse encore un peu le curseur, on pourra aller sur un site où l’on trouve des synonymes pour éviter les emplois redondants, et sur http://www.la-ponctuation.com pour éviter les erreurs récurrentes concernant la ponctuation.

Cet article étant terminé, une petite relecture s’impose, et alors viendra le temps… de faire émerger son titre.

Formation de Community Manager à l’Afpa de Créteil

La formation en partie à distance, en partie en centre vous permet d’apprendre à votre rythme, un métier apprécié des entreprises.

Vous pourrez vous former de chez vous, aux heures qui vous conviennent, en toute sérénité.

Vous aimez écrire et communiquer à l’écrit. Vous aimez les réseaux sociaux.

Vous avez les qualités requises. La formation de Comunity Manager est financée par le FPSPP. Elle est sanctionnée par un Certificat de Compétence Professionnelle (CCP) reconnu par le ministère du travail.

Laissez-nous un message sur notre formulaire de contact pour assister à la réunion d’information du vendredi 23 mars.

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Portrait de Sylvie Wallimann, coordinatrice retour à l’emploi

Sylvie Wallimann travaille à l’Afpa de Créteil depuis juillet 2016, où elle occupe le poste de coordinatrice au retour à l’emploi.
Sylvie Wallimann propose, à l’ERE (Espace ressources emploi) de l’Afpa Créteil, des formations nécessaires pour trouver un stage en entreprise voire un emploi.

Au sein de L’ERE (Espace ressources emploi), Sylvie Wallimann anime plusieurs ateliers collectifs auprès de tous les stagiaires en formation à l’Afpa de Créteil. Ceci, afin d’optimiser la recherche de stage et d’emploi, la connaissance de soi ainsi que la manière de se présenter.

Elle propose également, à ceux qui le souhaitent, du coaching individuel et personnalisé permettant à chacun d’aller plus en profondeur et favorisant la mise en relation avec l’entreprise : discerner sa personnalité et ses atouts, rédiger un curriculum vitae et des lettres de motivation efficaces, se préparer à des entretiens d’embauche…

En tant que stagiaire, sont mis à votre disposition pour votre recherche de stage et d’emploi : 8 PC, dont 4 connectés à Kompass, 2 téléphones ainsi que diverses revues professionnelles.

Vous pourrez trouver également des offres de stage et d’emploi, grâce au lien de partenariat qu’entretient l’Afpa de Créteil avec différentes entreprises et institutions publiques.

Portrait de Lamia Comacle, responsable de la restauration à l’Afpa de Créteil

Lamia Comacle travaille depuis 26 ans dans la restauration au sein de l’entreprise Compass Groupe France, prestataire pour l’Afpa de Créteil. Depuis deux ans, elle est le chef d’orchestre du self, situé en plein cœur du campus.

Elle veille à proposer à près de 250 stagiaires des repas frais et équilibrés, qui sont référencés et validés par une diététicienne. Son point d’honneur : l’hygiène et la sécurité.

Polyvalente et passionnée par son métier, elle s’assure du bon fonctionnement du restaurant ainsi que de son équipe composée de 5 professionnels impliqués : 2 cuisiniers et 3 préparateurs.

En cas de besoin, elle n’hésite pas  à apporter son aide, sur les tâches liées au service ou au nettoyage de la vaisselle et des équipements.

Accueillante et à l’écoute, elle saura vous renseigner au mieux et prendra également en compte vos remarques.

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Interview Samira Bakkouch, assistante de formation à l’Afpa de Créteil.

« Le travail est varié.
Je ne reste pas
sur les mêmes tâches. »

Vous êtes assistante de formation à l’Afpa de Créteil. Pourriez-vous nous décrire  votre fonction et votre rôle ?

Mon rôle principal est d’accueillir les stagiaires qui rentrent en formation et de préparer leurs dossiers administratifs.

Cela consiste à convoquer  en pré-accueil tous les stagiaires pré-inscrits sur les offres de formation,  préparées en amont par les managers de formation.

Le pré-accueil est fait à partir d’une liste de stagiaires, obtenue à l’issue des tests menés par les chargés de recrutement. Ont donc lieu la préparation des documents administratifs et  la convocation à l’entrée en formation, puis l’accueil des stagiaires auxquels sont présentés les différentes démarches administratives, le règlement intérieur, la rémunération…

Depuis combien de temps travaillez-vous à l’Afpa de Créteil ?

Cela fait neuf ans que je travaille à l’Afpa.  J’ai travaillé dans plusieurs centres, avec des fonctions différentes : j’ai passé 2 ans à l’Afpa de Créteil, puis 2 autres années à l’Afpa de Paris. Ensuite, j’ai travaillé aux centres de Plessis-Robinson, Meudon et Nanterre, puis je suis revenue aux sources, à Créteil.

Ici, je suis en front-office : j’accueille les stagiaires et je les reçois.

Qu’appréciez-vous le plus dans votre fonction aujourd’hui ?

Le travail est varié. Je ne reste pas sur les mêmes tâches, je rencontre des stagiaires, différents. Cela change tous les jours. 

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Amalia met des pains à l’adversité

Amalia va toujours de l’avant, faisant des pieds de nez à l’adversité qui ose entraver sa destinée.

Amalia est arrivée, rayonnante, ultramotivée, au second matin de la quatrième session ACM (Assistant.e en communication et multimédia). Elle était sur liste d’attente. Elle rêvait d’être appelée. Motivation, c’est d’ailleurs le mot qui caractérise le mieux Amalia, qu’aucun coup du sort n’arrête !

Amalia, parle-nous de 1998…

J’avais 18 ans. J’ai obtenu mon CAP VRC (Vente relation clientèle) avec 17 de moyenne. Une grande fierté.

Et puis j’ai aussi passé avec succès mon permis de conduire. En août, mon premier véhicule était une Super 5 Five sport. Attention, attention ! On m’appelait Schumacher ! (rire) Ça m’a permis de me déplacer plus facilement d’un endroit à un autre, puisque la boulangerie où je travaillais avait trois boutiques.

Toujours cette année-là, avec un groupe de collègues – on était quatre –, on s’est inscrite en BEP VAM (Vente action marchande), en candidat libre, tout en travaillant. On s’est motivé, donné les moyens d’y arriver et en 99… nouveau diplôme ! Nouvelle fierté.

Tout en travaillant ?..

J’ai commencé dès mes 16 ans, en boulangerie. Deux ans après, comme j’étais un « élément essentiel », ma patronne m’a gardée, me salariant comme vendeuse.

Je n’évoluais pas trop. J’ai voulu changer de travail. En décembre 2002, le destin a fait que j’ai trouvé un emploi de… vendeuse en boulangerie (rire), porte de Saint-Mandé, à Paris.

Amalia a principalement travaillé dans des boulangeries, comme vendeuse (photo libre de droits).

J’y ai été très bien accueillie, mise tout de suite dans le bain. J’ai appris à faire les sandwiches, la manipulation de la crêpière traditionnelle Krampouz… Et puis, comme il n’y avait qu’une seule boutique, c’était plus convivial et on m’a confié plus de responsabilités.

Mon patron a vendu son affaire en 2006. Je suis resté jusqu’en 2011. Ces cinq années-là furent presque un enfer…

Qu’as-tu fait, dès lors ?

J’ai tellement souhaité trouver un emploi loin de Paris et à l’opposé des cinq années que je venais de subir, que je me suis retrouvée à Bussy-Saint-Georges (77), à 20 kilomètres de chez moi. J’étais responsable d’une boutique et de ses vendeuses. Le salaire me convenait. Mais l’horaire de travail était lourd. J’y ai laissé ma santé. Et puis, les patrons…

Associée dans le BTP

Soucis de finances décalées, de distance du lieu de travail… J’avais besoin de trouver un job plus proche de chez moi.

Et tu as trouvé ?

Oui, à Saint-Maur-des-Fossés (94), juste à côté de chez moi ! Une ancienne collègue m’a légué sa place, son salaire de vendeuse… bon, pas super mais c’était à dix minutes de mon domicile.

Puis mon patron a vendu son affaire en août 2014, pour devenir formateur en boulangerie et pâtisserie. Son successeur était très jeune, connaissait bien son métier mais n’avait que des compétences très limitées en gestion d’entreprise et relation clientèle.

En 2015, tout en continuant à travailler chez lui, je suis devenue associée dans une PME du bâtiment. Je m’occupais de toute la partie administrative. Avec mon statut d’associée j’ai pu accéder aux formations courtes proposées par la Chambre de métiers et de l’artisanat du Val-de-Marne.

Aujourd’hui, forte de ses formations successives, Amalia voudrait enseigner l’informatique : Word, Excel… (photo libre de droits)

À quoi t’es-tu formée ?

Word, Excel, bureautique multimédia, initiation à la comptabilité, répondre et emporter un marché public… et ADEA (Assistant de dirigeant d’entreprise artisanale), un titre niveau IV (bac), que j’ai validé en cette année 2017.

Mais fin 2015, j’ai eu un accident de travail à la boulangerie. J’ai été reconnue inapte à mon poste « en station debout ». Je me suis inscrite à Pôle emploi en décembre 2016…

Pourquoi la formation ACM cette année ?

Pour compléter les savoirs appris en ADEA, pour apporter un plus à mes compétences. Au final, en pleine reconversion professionnelle, avec tout ce que je sais désormais, j’ai pour projet d’apprendre aux autres les bases de l’informatique.

Formatrice donc…

(rire)

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Optimiser son référencement grâce aux techniques SEO

L’optimisation pour les moteurs de recherche, appelée SEO, est un ensemble de techniques visant à optimiser la visibilité d’un site web dans les pages de résultats de recherche.

Les techniques SEO, (Search Engine Optimization en anglais), permettent d’améliorer la compréhension, par les robots d’indexation, de la thématique et du contenu d’une ou de l’ensemble des pages d’un site web et à en augmenter ainsi le trafic naturel.

L’objectif est d’obtenir le meilleur positionnement d’une page web dans les pages de résultats de recherche des moteurs sur des mots-clés ciblés, correspondant aux thèmes principaux du site.

Le positionnement idéal d’un site, est bien sûr, est lorsqu’il est classé en première page des résultats de recherche, dans l’une des dix premières réponses, par la recherche sur des mots-clés correspondant précisément à sa thématique.

Afin de s’assurer d’une bonne optimisation, il faut donc identifier et choisir des mots-clés pertinents pour générer du trafic donc en conséquence, les mots recherchés par les internautes.

Plusieurs outils, le permettent comme Google Adwords, ou les suggestions du moteur de recherche tout simplement.

https://support.google.com/webmasters/answer/40349?hl=fr&ref_topic=3309300

Le référenceur classera ensuite les mots clés selon le volume du trafic généré et son taux de conversion en clic, par rapport à la concurrence observée.

La visibilité est fortement liée à la qualité du contenu, souvent référencé par d’autres sites.

Le codage sémantique, adresses URL, balises meta (HTML), titres, contenus, images, fichiers, et liens hypertextes  sont des leviers internes importants qui aide à l’optimisation de ce référencement.

Organiser soigneusement l’arborescence des rubriques de son site est donc primordial.

La popularité de la page web ou du site est importante, afin d’être considéré comme la référence sur son domaine, et positionné en tant que tel (comme la référence/en première position) dans les résultats de recherche.

Il existe plusieurs centaines de paramètres utilisés par les algorithmes de positionnement, et il faut savoir que ceux-ci changent en permanence afin de lutter contre le référencement abusif.

En effet, les webmasters cherchent par tous les moyens à figurer en tête de liste, quitte à « tricher »  avec les robots des moteurs pour faire remonter le site dans les résultats. Le risque majeur est de se faire «  blacklister ».

Source : https://support.google.com/webmasters/answer/35291?hl=fr

 

Pour terminer, il faut savoir qu’il existe plein d’articles présentant différentes techniques de SEO sur le web.

Quelques conseils (de rappels) simples : http://madame.lefigaro.fr/business/cinq-idees-pour-ameliorer-son-referencement-020317-130226

Mais il est important de préciser que le référencement naturel n’est pas une science exacte.

C’est un travail qui s’inscrit sur la durée.

La méthode à privilégier est de se mettre dans la logique des moteurs de recherche.

Qu’est-ce que le Responsive Design ?

Le Responsive Design est une approche de conception Web qui vise à l’élaboration de sites offrant une navigation maritime optimale pour l’utilisateur quelle que soit son appareil (téléphones, tablettes, ordinateurs de bureau, VR, minitel, boule de cristal, micro-onde).

responsive_design2

 

Une utilisation Responsive Design réussie implique un minimum de redimensionnement et de recadrage.

Nous disposons actuellement de trois possibilités pour acheminer le contenu web: un site dédié, une application native et une version responsive de site web.

Chaque solution a des avantages et des inconvénients, selon vos besoins et contraintes, notamment de budget, de délais et d’inspiration pour un projet en carton.

la méthode du Responsive Design est donc la solution de flemmard en vertu de son objectif principal :

« s’adapter à tout type d’appareil de manière transparente pour le peuple »

– Abraham Lincoln

  • Des coûts et des délais inférieurs aux techniques citées plus haut : économie de pognon.
  • Une maintenance de projet plus simple (une feuille de style et un seul fichier HTML, etc.) : économie de tâches relou.
  • Une mise à jour transparente et un déploiement multi-plateformes :       les plateformes pétrolières peuvent poser problème.
  • Le Responsive peut être appliqué après la conception initiale du site : même en faisant n’importe quoi au départ c’est rattrapable.

L’un des avantages notable depuis peu est que Google met en avant les sites adaptés au mobile.

Vous trouverez ici un article complet sur le responsive que je n’ai pas du tout copier/coller 😀

Qu’est-ce que le crowdfunding?

crowdCrowdfunding, financement participatif, sociofinancement, qu’est-ce que c’est ?

Le Crowdfunding, Financement Participatif, ou encore Sociofinancement est une autre façon pour les entreprises, les particuliers de récolter des fonds pour leur projets. Dans la plupart des cas, c’est l’association de plusieurs personnes investissant un petit montant qui permettent aux porteurs de projets de trouver l’argent demandé. Ce mode de financement est également un moyen de fédérer le plus grand nombre de donateurs autour de son projet.

Les fonds apportés peuvent être données sous 4 formes différentes :

definition-du-crowdfunding-guillaume-ketterer

1- Le crowdfunding en don ou crowdgiving

Une personne donne une somme sans rien attendre en retour c’est un don, généralement cette catégorie de financement est propre aux actes associatifs ainsi qu’aux projets perso.

Par exemple, pour un acte associatif, Les Restos du Cœur peuvent réaliser une campagne de financement participatif pour la construction d’un centre. Pour un projet personnel, dans ce cas, la personne peut compter sur la campagne de financement participatif pour réaliser un tour du monde, ou une aide pour un accès à certains soins très chers par exemple.

Annuaire des plateformes de crowdfunding en Don

2- Le crowdfunding avec récompense

Une personne donne une somme en échange d’une récompense. Le porteur de projet a deux façons de présenter les récompenses, il peut recourir au pré-achat, c’est à dire qu’il faudra qu’un certain nombre de personnes achète le produit ou le service pour que ces derniers soient créés. Exemple : un musicien a besoin de vendre un certain nombre d’albums pour pouvoir financer l’enregistrement dudit album. En échange, les contributeurs recevront l’album.

La deuxième façon que peuvent prendre les récompenses c’est de donner en échange d’un financement, un cadeau, comme la photo du projet terminé, t-shirt promotionnel.

Par exemple, une personne veut ouvrir un restaurant, des personnes vont lui générés une somme d’argent et une fois que son restaurant aura ouvert, ces mêmes personnes pourront y venir manger sans payer car ils auront participé au projet.

Exemple : KissKissBankBank crowdfunding, financement participatif, sociofinancement

 Découvrez les plateformes de crowdfunding en don

3- L’investissement participatif

Une personne accepte d’investir dans un projet à condition d’acquérir des parts dans l’entreprise financée directement ou indirectement.

Par exemple, une entreprise cherche 150 000€, une personne investit des parts de l’entreprise (le nombre de parts sociales sera calculé en fonction de l’investissement). Le contributeur devient donc « un actionnaire » de l’entreprise qu’il soutient financièrement.

Exemple : sowefund crowdfunding, financement participatif, sociofinancement

Découvrez les plateformes d’investissement participatif

4- Le crowdfunding en prêt

Une personne prête une somme afin de financer un projet. La somme prêtée doit être rendue avec ou sans intérêts, c’est au créateur du projet de choisir.

Par exemple, un boulanger a besoin de 10 000€ pour l’achat d’un nouveau four à pain, les « prêteurs » qui apportent une certaine somme doivent être remboursés dans un délais prédéfini, avec ou sans intérêts.

Exemple :Lendix crowdfunding, financement participatif, sociofinancement

Découvrez les plateformes de prêt participatif

 

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Le crowdfunding : qu’est ce que c’est ?

crowdfunding-660x330Le crowdfunding ou encore ; le financement communautaire et participatif s’est considérablement développé avec l’apparition d’internet, dès le milieu des années 1990.
On peut le définir comme un ensemble d‘outils et de méthodes de transactions financières entre les individus avec peu ou pas d’intermédiation par les acteurs traditionnels de la finance.
Aujourd’hui, ce système permet à un porteur de projet d’être mis en relation avec une communauté d’internautes souhaitant le soutenir financièrement.
Cette mise en relation est réalisée par l’intermédiaire d’un site Internet (ou plateforme) qui, au passage, prélève une commission sur les fonds levés.

Il permet le lancement de projets dans divers domaines : le cinéma, la musique, le jeu vidéo, le commerce, l’immobilier etc….
Souvenez vous de l’exemple et de l’énorme succès rencontré par Grégoire le premier artiste produit par My Major Compagny.

Quelques exemples de crowdfunding français :
fleche-verte4
Ulule
NotrePetiteEntreprise
HelloMerci

MOOC mode d’emploi

mooc

Quoi ?

 

Qu’est-ce qu’un MOOC ou plus précisément un Massive Open Online Courses ?

C’est un cours en ligne gratuit et libre d’accès ouvert à tous sur une plateforme accessible à un grand nombre de participants connectés en même temps. La pédagogie y est active, véritable échange entre les animateurs et les apprenants.

Comment ?

Via Internet à l’aide de plateformes dédiées telles que EDX https://open.edx.org/
Possibilité de suivre les cours sur téléphone et tablette.

Vidéo, support de cours, série de quizz et qcm sont à disposition. Les participants interagissent grâce à un forum dédié.

Pour qui ?

Pour tous les internautes qui souhaitent vivre une nouvelle expérience d’apprentissage, donner une nouvelle dimension à leur vie  professionnelle .

Finalité ?

A la fin de la session gratuite ; possibilité d’obtenir une attestation ou une certification moyennant paiement après réussite au cas pratique.

Pour approfondir…
coursera
  • fun

 

Les MOOC, comment apprendre chez-soi

De nos jours se former en ligne est facile,  le moyen le plus fiable et pédagogique : les MOOC (Massive Open Online Courses). Il suffit de s’inscrire à des cours GRATUITS sur des sites spécialisés tels que fun-mooc.fr ou rue89.com . On trouve la liste de ces sites sur Google. On accède à leur contenu depuis chez-soi. La communauté des animateurs et des internautes nous accompagne pendant la durée de l’enseignement.

Plus d’infos sur les MOOC ; MOOC : mode d’emploi

L’intérêt d’un MOOC

Suivant son emploi du temps, quelques heures chaque semaine suffisent à se former.
Il sert de complément d’apprentissage.
Il permet des échanges avec une grande communauté d’internautes.
Les sujets sont variés : informatique, langues, culture générale, techniques, professionnels et adaptés à tous les niveaux.

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Alternative ?

Les outils de e-learning tel que khanacademy.org, très complet.
Pour les anglophones open.edu et edx.org  qui sont aussi des plateformes de développement de MOOC.

Tous ces sites sont gratuits. Ils  nécessitent une simple inscription.
Alors n’hésitez pas à sauter le pas et à vous former vous-même !