Le numérique au service du spectacle vivant

Cet entrepreneur du spectacle vivant a désiré faire une virée à 180 degrés dans sa vie professionnelle en postulant à une formation Assistant en Communication et Multimédia. Ce qu’il en attend est une formation à la maîtrise des logiciels de Communication et Multimédia.

Ce n’est pas par hasard que Christophe a assimilé cette voie, l’informatique absorbe la plupart des activités manuelles. La vitesse, le triomphe priment par dessus tout. Son activité repose sur le contact, la percussion, les artistes doivent être visibles, et perçus. Parfait lien entre le spectacle vivant et le réseau  multimédia. Evidemment, le résumé de cette initiative est d’agrandir son activité.

On peut se demander pourquoi ce multiple talent souhaite affiner ses connaissances en secrétariat.

  • Pourquoi intégrer une telle formation?

Christophe: c’est un point d’honneur à créer et à modifier moi-même mes contenus. Il faut transmettre ses propres émotions, un autre technicien ne peut pas le faire. J’ai une passion, je dois me mettre en concordance avec cette passion. Maîtriser les outils Publisher, Photoshop, Powerpoint me permet de montrer ma passion et mon engagement dans mon activité.

A l’aube de son talent, cette petite fille investit pour sa vie d’artiste de la même manière que Christophe s’initie dans la qualification des outils bureautique de la communication et multimédia.
  • Êtes-vous certain que le rendu sera le même que si vous aviez contacté un informaticien?

Christophe: je souhaite pratiquer la création de mes écrits c’est une preuve de confiance. Mon opiniâtreté me mènera vers une amélioration de ma pratique.

  • Donc votre dextérité passe par la pratique?

Christophe: il y a à distinguer entre la dépendance et l’autonomie, j’ai usé d’indications dans mes anciennes présentations, je suis à présent seul inspiré dans mes réalisations. J’ai passé le statut d’écolier, je suis dorénavant être expérimenté. J’attends de  cette formation une hausse de mon niveau de réalisation.

  • Pouvez-vous nous résumer vie professionnelle? 

Christophe: je suis entrepreneur dans le spectacle vivant, mon travail est d’organiser des spectacles, cela signifie rechercher et conclure des contrats de spectacles avec les artistes, l’assistance, la gestion, le suivi et l’administration de la carrière de l’artiste du spectacle, trouver des subventions auprès de la région, contacter les billetteries, trouver des lieux de représentation aux artistes en France et à l’étranger.

 

 

 

 

Interview d’une Directrice de la Communication

 

Les journées d’une directrice d’agence de communication sont bien chargées.
J'ai interrogé la Dirigeante et Directrice d'une agence de communication à Paris afin d'en savoir un peu plus sur son métier.

Elle a choisi  de créer sa propre entreprise par volonté de mettre en application les différentes compétences acquises aux cours de ses multiples expériences professionnelles. Mais également pour devenir experte tout en maîtrisant la manière de travailler et de collaborer avec la clientèle et les médias partenaires.

Sa journée de travail est composée de tâches diverses et variées :

  • Côté annonceurs, elle répond à leurs demandes et besoins en communication (presse, web, affichage, e-mailing, créations de visuels…). Puis vient la préparation des bons de commande correspondants.
  • Côté supports, elle négocie les meilleures offres chiffrées pour répondre à la problématique de l’annonceur.

La directrice est amenée à construire et mettre en place le médiaplanning et plans médias sur mesure. Puis vient l’envoi du projet et le débriefing avec l’annonceur.

La pause déjeuner est souvent dédiée aux rendez-vous professionnels pour préparer, superviser ou débriefer les campagnes.

Le stress des deadlines

La directrice fait régulièrement le point sur les annonces, visuels ou affiches à valider avant envoi aux différents supports.

Ce qui lui plaît le plus dans son métier est la création, la négociation et la mise en place finale de plans médias et d’actions de communication sur-mesure.

Ce qui lui plaît le moins sont les deadlines à respecter avant chaque parution en presse ou chaque lancement de campagne sur le web car le rythme est « speed et stressant ».

Elle utilise plusieurs logiciels informatiques, tels que Outlook, Wetransfer, Indesign, Photoshop.

Elle utilise également un logiciel de gestion commerciale et comptable propre à l’entreprise développé sous forme d’intranet interactif et sécurisé.

Selon elle, les qualités indispensables pour exercer dans le domaine de la communication sont :

  • l’écoute active,
  • le sens du service,
  • la réactivité,
  • la patience,
  • le goût du challenge et de la réussite,
  • beaucoup de créativité avec un zeste d’originalité.

Assistant(e) Commercial(e) : interface essentielle

L’assistant(e) commercial(e) a un rôle d’interface entre les clients, la structure et les commerciaux.
Il/elle effectue le traitement et le suivi commercial et administratif des commandes et des clients en collaboration avec les commerciaux et la direction commerciale. Il/elle communique à la clientèle les informations relatives à la vente : devis, facture, délais, informatiques techniques sur les produits ou les services. Continuer la lecture de « Assistant(e) Commercial(e) : interface essentielle »

Gilles Menegaux, directeur à Créteil :
«Nous nous adaptons au numérique»

Avec, à sa tête, Gilles Menegaux, le centre Afpa de Créteil adapte son épais catalogue de formations à l’évolution digitale.

Gilles Menegaux travaille au sein de l’Afpa (Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes) depuis 2010 et dirige le centre de Créteil (94) depuis quatre ans.

Basé en Val-de-Marne (94), le centre de Créteil a été construit en 1974. Il est un des tout premiers centres Afpa en France, en termes de fréquentation et de publics accueillis en formation, aussi bien demandeurs d’emplois que salariés.

Centre stratégique national, l’Afpa Créteil assure la formation professionnelle autour des métiers du tertiaire et des services. C’est un pôle de référence en secrétariat, en assistanat, en comptabilité et en gestion. Et est également d’intérêt régional en hôtellerie et en tourisme.

Son offre de formation couvre également les métiers de l’informatique, ceux du commerce, de la vente et de la distribution ainsi que ceux des services aux personnes et aux collectivités, etc.

Depuis 2014, Gilles Menegaux est directeur de l’Afpa Créteil. Il sait tout du rayonnement de ce centre.

Quels sont les principaux atouts du centre de Créteil ?

L’un de ses atouts est sa proximité avec Paris, facile d’accès par les transports en commun. Ainsi, l’établissement accueille, chaque année, plus de 1800 personnes sur des formations longues, de cinq à neuf mois – deux tiers de demandeurs d’emplois, un tiers de salariés, les publics étant, pour les deux tiers, féminins.

Le territoire du Val-de-Marne est très riche en TPE et PME dynamiques. Il rassemble beaucoup d’hôpitaux (deuxième implantation en France après Paris, NDR) et de chaînes hôtelières (zone aéroport d’Orly).

«Un autre atout,
c’est son offre de services complète»

Il y a un fort potentiel de demandes en formation individuelle, lié à la reconversion et/ou l’évolution de poste/emploi. Le secrétariat, la comptabilité, les services à la personne, avec l’explosion du numérique et des multimédias, sont des formations très demandées…

Un autre atout, c’est son offre de services complète avec, en plus des formations, une offre de recrutement, de restauration, d’hébergement et d’accompagnement au retour à l’emploi.

Quels sont les principaux objectifs du centre de Créteil ?

La diversité de son offre de formation aux métiers du tertiaire, la qualité de ses formateurs et de ses plateaux techniques permettent, à l’issue de la formation qualifiante, d’emmener plus de 83% des publics au titre/diplôme. Et 63% ont un retour à l’emploi dans les six mois qui suivent la formation !

6 stagiaires sur 10
retrouvent un emploi dans les six mois

Nous poursuivons l’évolution de notre offre pour anticiper et répondre aux besoins du marché, des entreprises et des territoires.

Le public accueilli est de tout âge : un tiers a de 18 à 25 ans, un tiers de 25 à 45 et un tiers plus de 45 ans. Avec un but essentiel, leur retour à l’emploi ou une reconversion professionnelle réussie.

Par ailleurs, le numérique et le digital vont se développer dans tous les métiers. Nous adaptons nos services en conséquences.

Google est aussi l’ami des femmes de chambre… et leur formation hôtelière s’adapte aux révolutions numériques.

Justement, comment abordez-vous cette évolution digitale ?

Elle est anticipée par l’Afpa, son ingénierie, avec les partenaires (branches professionnelles, conseil régional, Pôle emploi, entreprises, etc.). En terme d’adaptations des formations, de modalités pédagogiques, tout est pensé pour coller à la demande et aux emplois d’aujourd’hui et de demain.

Par exemple, le numérique entre dans des professions comme réceptionniste d’hôtel ou femmes de chambres, qui peuvent être amenés à utiliser une tablette tactile.

Hors-digital mais toujours pour répondre aux changements de société, une formation de médiateur social a été instituée de manière à aider les conducteurs de bus, de train, etc., à gérer l’aspect relationnel avec les usagers.

N.B. : Cette interview, réalisée par les ACM4, en octobre 2017, a été retravaillée et mise en ligne par les ACM5, en juin 2018.

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Retour d’expérience d’un stagiaire, Web Designer junior, passé par l’Afpa de Créteil

Matthieu est en reconversion professionnelle et cherche à se professionnaliser dans les métiers de la communication digitale quand il décide de suivre une formation de Web Designer. Il nous raconte ses quelques mois passés à l’Afpa de Créteil.

Bonjour Matthieu. Vous venez de terminer une formation professionnelle à l’Afpa de Créteil. Voulez-vous bien nous raconter brièvement qui vous êtes, et quelle était cette formation ?

Bonjour, je m’appelle donc Matthieu, comme vous l’avez dit, et j’ai 37 ans. En phase de reconversion professionnelle, j’ai fait la formation Web Designer à l’Afpa de Créteil.

 

Cette formation, comment l’avez-vous trouvé ? Et comment y avez-vous accédé ?

Très simplement, dans le cadre de ma reconversion professionnelle, pour envisager le retour à l’emploi à moyen terme, je cherchais à me professionnaliser dans les métiers de la communication digitale. Je suis donc allé à la rencontre de professionnels, pour échanger sur leur métier. C’est l’un d’eux (la Directrice du service Communication d’une commune) qui m’a conseillé de tenter de m’inscrire. J’ai suivi ses conseils, passé les tests d’entrée, et ai donc intégré la formation Web Design en septembre 2017, pour une période de 7 mois.

 

S’agit-il d’une formation diplômante ? Qualifiante ? Vous a-t-elle permis de trouver un travail à sa sortie ?

Je tiens avant tout à dire que c’est une formation très dense, intense et énergivore, mais aussi très intéressante. Et si on se donne les moyens, qu’on est sérieux et à l’écoute, le titre est au bout. J’en suis l’exemple même. Et donc, Il s’agit d’une formation diplômante (titre professionnel de niveau III, équivalent à un BTS). Je n’ai pas trouvé de travail par la suite, pour la simple raison que j’ai replongé.

 

Replongé ? Vous voulez bien nous expliquer ?

Et bien à l’issue du stage et de la formation, j’ai été amené à me rendre compte que, suite à des discussions avec la formatrice et mon maître de stage, dans mon cas, il serait intéressant de continuer à se former et d’élargir ma “palette de communicant” en enchaînant avec une formation en Community Management.

 

Vous enchaînez donc avec une deuxième formation ? Mais qui finance tout cela ?

Chaque cas est différent. Pour la formation WD, il y avait des financements par le FONGECIF, certains par la région, et d’autres l’ont financée personnellement.

Pour ce qui concerne la formation CM, il s’agit d’un POEC (Préparation Opérationnelle à l’Emploi Collective).

 

Très bien, revenons en à vous, votre parcours. Etant donné que vous “replongez”, diriez-vous que votre expérience en tant que stagiaire à l’Afpa de Créteil était bonne ?

Oui, on peut le dire.

L’expérience est même excellente de mon point de vue, car elle m’a permis d’apprendre énormément de choses, de développer des compétences, mais aussi de rencontrer des personnes compétentes et bienveillantes, et le tout a permis de nourrir mon projet professionnel.

 

Souhaitez-vous détailler ?

Disons qu’en plus de mes treize partenaires de promotion, j’ai rencontré une formatrice qui s’est avéré être très compétente et de très bon conseil, et aussi une personne, coordinatrice retour à l’emploi, qui m’a aidé à m’orienter dans ma recherche d’un stage conventionné. Pour être plus clair, elle m’a guidé vers le monde associatif, qui semblait être à ses yeux un milieu qui collait bien à ma personnalité, à mes valeurs. Il se trouve que je me suis découvert une vraie sensibilité pour le monde associatif, grâce aussi aux personnes que j’ai rencontrées dans cette association : Le Rire Médecin.

Aujourd’hui, mon projet passe par l’ajout d’une corde à mon arc ; devenir un communiquant avec des compétences dans le web design et le community management, et mettre ça au profit d’une association qui aura du sens pour moi.

En ça, je remercie l’Afpa de Créteil ; indirectement, ils m’ont aidé à développer mon projet. D’ailleurs, ils m’aident toujours, puisque j’y entame cette nouvelle formation.

 

C’est un projet intéressant. Pour conclure, est-ce que vous souhaitez ajouter quelque chose?

Puisque vous m’en donnez la possibilité, je vais ajouter une chose, en guise de clin d’oeil. Au cours de ma formation, j’ai été amené à répondre à un petit test de personnalité façon portrait chinois. Je devais répondre à des questions telles que : 

  • si j’étais un objet, je serais …
  • si j’étais un animal, je serais …
  • si j’étais une qualité, je serais …

En répondant à ces questions, avec les explications, et en discutant le tout avec les collègues, j’ai fait apparaître des traits de ma personnalité qui m’ont donné des indices sur un potentiel futur métier  ; suis-je fait pour ce métier ou non ?

J’ai trouvé ça très intéressant.

 

Et bien Matthieu, je vous remercie beaucoup pour ce partage d’expérience. Je vous souhaite bonne chance pour votre nouvelle formation de Community Manager ainsi que pour la suite de votre projet.

Je vous en prie, c’est toujours un plaisir de partager.

L’ami Philippe s’en est allé…

Philippe, un des gardiens du centre Afpa de Créteil, nous a quitté, le 8 mai, à l’âge de 55 ans.

photo de Philippe Rebière lors de son mariage
Philippe Rebière, gardien à l’Afpa Créteil depuis de nombreuses années, nous a quitté dans la nuit du 7 au 8 mai (photo D.R.).

Il était une figure bien connue de l’Afpa Créteil, particulièrement des hébergé·e·s au centre, surtout celles et ceux qui y vivaient le week-end. Chacune et chacun louaient sa gentillesse, son dévouement, sa convivialité, sa joie de vivre, sa bienveillance…

Il était Philippe. Il était tellement Philippe qu’on ignorait son nom de famille (Rebière), que quand quelqu’un·e prononçait le prénom Philippe, c’est son visage souriant qui s’imposait dans notre esprit.

Le lundi, jour d’entrée des hébergé·e·s, Philippe était là, avec ses collègues Xavier et Bruno, pour se présenter, pour épauler, auparavant, Annie, puis, aujourd’hui, Nathalie, l’actuelle ASE (assistante socio-éducatif).

Cela fait bizarre de parler de Philippe au passé…

Car, hélas, Philippe nous a quitté, dans la nuit du 7 au 8 mai. Il s’est éteint dans son sommeil, sur le lit de sa loge de gardien, à l’Afpa Créteil.

Cette petite loge chaleureuse où on était toujours bienvenue pour boire un café et/ou fumer une cigarette sur le palier en taillant le bout de gras, demander un service – ah, il en a sauvé des hébergé·e·s à la porte de leur chambre, sans clef ! -, trouver un bon plan pour un frigo d’occas’, refaire le monde avec Philippe…

Cette loge dans laquelle, au mur, sont toujours affichées les photos de Philippe et de son dernier fils, encore adolescent.

Par naturel, Philippe s’attirait toutes les sympathies

Cette loge près de laquelle, chaque vendredi midi, Philippe, accroché au portail vert de l’Afpa, régulait la circulation, les entrées et sorties, aidaient à se garer dans la rue les personnes qui viennent à la grande prière du vendredi, à la mosquée toute proche de Maisons-Alfort.

Une photo affichée au mur, dans la loge des gardiens du centre Afpa de Créteil : Philippe, inhabituellement non souriant, reçoit tout l’amour de son dernier fils.

C’est ainsi que, hors des « frontières » de l’Afpa, par son altruisme et sa sociabilité, Philippe s’était fait des amis dans cette communauté musulmane du vendredi midi. Certains d’entre eux, hier, s’inquiétaient de son absence. A l’annonce de son décès, ils ont été très peinés et, se préoccupant de sa famille, ont proposé spontanément leur aide, morale ou financière.

Il était comme ça, Philippe : par naturel, il s’attirait toutes les sympathies.

Philippe nous manque. Douloureusement.

Nos pensées vont à ses enfants – Philippe en a eu six : Audrey, Jennifer, Christopher, Jean-Philippe, Grâce et Melvyn -, à son épouse, Anne-Marie, et à ses proches.

Repose en paix, l’ami.

La cérémonie religieuse sera célébrée mercredi 23 mai 2018, à 10h.30, à l’église Saint-Pierre du lac de Créteil (28 avenue François-Mitterrand), suivie de l’inhumation au cimetière communal de Créteil (74 avenue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny).

Portrait de Sylvie Wallimann, coordinatrice retour à l’emploi

Sylvie Wallimann travaille à l’Afpa de Créteil depuis juillet 2016, où elle occupe le poste de coordinatrice au retour à l’emploi.
Sylvie Wallimann propose, à l’ERE (Espace ressources emploi) de l’Afpa Créteil, des formations nécessaires pour trouver un stage en entreprise voire un emploi.

Au sein de L’ERE (Espace ressources emploi), Sylvie Wallimann anime plusieurs ateliers collectifs auprès de tous les stagiaires en formation à l’Afpa de Créteil. Ceci, afin d’optimiser la recherche de stage et d’emploi, la connaissance de soi ainsi que la manière de se présenter.

Elle propose également, à ceux qui le souhaitent, du coaching individuel et personnalisé permettant à chacun d’aller plus en profondeur et favorisant la mise en relation avec l’entreprise : discerner sa personnalité et ses atouts, rédiger un curriculum vitae et des lettres de motivation efficaces, se préparer à des entretiens d’embauche…

En tant que stagiaire, sont mis à votre disposition pour votre recherche de stage et d’emploi : 8 PC, dont 4 connectés à Kompass, 2 téléphones ainsi que diverses revues professionnelles.

Vous pourrez trouver également des offres de stage et d’emploi, grâce au lien de partenariat qu’entretient l’Afpa de Créteil avec différentes entreprises et institutions publiques.

Portrait de Lamia Comacle, responsable de la restauration à l’Afpa de Créteil

Lamia Comacle travaille depuis 26 ans dans la restauration au sein de l’entreprise Compass Groupe France, prestataire pour l’Afpa de Créteil. Depuis deux ans, elle est le chef d’orchestre du self, situé en plein cœur du campus.

Elle veille à proposer à près de 250 stagiaires des repas frais et équilibrés, qui sont référencés et validés par une diététicienne. Son point d’honneur : l’hygiène et la sécurité.

Polyvalente et passionnée par son métier, elle s’assure du bon fonctionnement du restaurant ainsi que de son équipe composée de 5 professionnels impliqués : 2 cuisiniers et 3 préparateurs.

En cas de besoin, elle n’hésite pas  à apporter son aide, sur les tâches liées au service ou au nettoyage de la vaisselle et des équipements.

Accueillante et à l’écoute, elle saura vous renseigner au mieux et prendra également en compte vos remarques.

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Interview Samira Bakkouch, assistante de formation à l’Afpa de Créteil.

« Le travail est varié.
Je ne reste pas
sur les mêmes tâches. »

Vous êtes assistante de formation à l’Afpa de Créteil. Pourriez-vous nous décrire  votre fonction et votre rôle ?

Mon rôle principal est d’accueillir les stagiaires qui rentrent en formation et de préparer leurs dossiers administratifs.

Cela consiste à convoquer  en pré-accueil tous les stagiaires pré-inscrits sur les offres de formation,  préparées en amont par les managers de formation.

Le pré-accueil est fait à partir d’une liste de stagiaires, obtenue à l’issue des tests menés par les chargés de recrutement. Ont donc lieu la préparation des documents administratifs et  la convocation à l’entrée en formation, puis l’accueil des stagiaires auxquels sont présentés les différentes démarches administratives, le règlement intérieur, la rémunération…

Depuis combien de temps travaillez-vous à l’Afpa de Créteil ?

Cela fait neuf ans que je travaille à l’Afpa.  J’ai travaillé dans plusieurs centres, avec des fonctions différentes : j’ai passé 2 ans à l’Afpa de Créteil, puis 2 autres années à l’Afpa de Paris. Ensuite, j’ai travaillé aux centres de Plessis-Robinson, Meudon et Nanterre, puis je suis revenue aux sources, à Créteil.

Ici, je suis en front-office : j’accueille les stagiaires et je les reçois.

Qu’appréciez-vous le plus dans votre fonction aujourd’hui ?

Le travail est varié. Je ne reste pas sur les mêmes tâches, je rencontre des stagiaires, différents. Cela change tous les jours. 

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